RÉSISTANCE !

PNG - 1.1 ko

L’Union des Alternatives Syndicales est depuis les élections professionnelles d’octobre 2011 une organisation représentative au niveau national.

Les syndicats de l’UDAS

JPEG - 3.6 ko PNG - 2 ko PNG - 569 octets
Pour une Alternative Syndicale - Isère / UDAS Pour une Alternative Syndicale - Rhône / UDAS Syndicat Alternatif des Instituteurs et Professeurs des Écoles de la Réunion / UDAS

En savoir plus…
- Contacter l’Union
- Contacter l’un des syndicats de l’Udas
- Pour rappel : notre profession de foi nationale aux élections d’octobre 2011


vendredi 18 septembre 2015
par  PAS 38

Analyse du projet de "programmes et recommandations pour l’école maternelle"

Analyse du projet de
« programme et recommandations pour l’école maternelle »

Après les programmes extrêmement succincts de 2008, élitistes et rétrogrades, détournant les élèves les moins mûrs de la réussite, les programmes de 2014 renouent avec un discours étayé qui s’adresse à des professionnels, explicite sur le pourquoi des orientations didactiques et pédagogiques.

1. Un retour à des valeurs et des discours oubliés par les programmes de 2008

La mission de l’école maternelle est clairement établie : donner aux enfants envie d’aller à l’école pour apprendre. On retrouve quasiment les termes de 2002 sauf que la « conquête de l’autonomie » est remplacée par l’ « affirmation comme sujet singulier ».
La position de l’institution est sans ambiguïté : l’école doit être bienveillante. Sont affirmés : la confiance dans les capacités de chaque enfant d’apprendre et de progresser, la confiance dans son pouvoir d’agir et de penser par lui-même et d’élargir sa propre manière de voir ou de penser. L’école doit s’adapter aux enfants et non les formater. Sont affirmés : la nécessité de donner un temps suffisant à chaque enfant, de porter sur chacun un regard positif pour développer l’estime de soi, d’adopter une pédagogie adaptée à l’âge des enfants ; d’aménager l’espace et le temps de façon à respecter le désir de jeu, de mouvement et de repos ; mais aussi de permettre de multiples formes de vie collective, tout en autorisant des moments de retrait et d’isolement.
Les modalités d’apprentissage prennent réellement en compte l’épanouissement du jeune enfant  : jeu, résolution de problème, expérimentation, exercices récurrents, mémorisation, manipulation avec réflexion, jeu libre, en autonomie, jeu à l’initiative des enfants, possibilité de choix, discussion et questionnement entre enfants. Mais aussi la nécessité d’aménager l’école afin d’offrir aux enfants un univers culturel qui stimule leur curiosité et multiplie les occasions d’expériences sensorielles, motrices, relationnelles, cognitives. Par ailleurs, dans tous les domaines, il est prévu d’expliquer aux enfants ce qu’ils apprennent, pourquoi etc... de donner du sens à leurs apprentissages, de travailler sur des projets. De même, la coopération est mentionnée à plusieurs reprises et sous diverses formes : apprendre ensemble pour vivre ensemble, s’entraider et partager avec les autres, partager des moments communs d’émotion, de plaisir et de réflexion ; l’école maternelle comme lieu d’un premier partage culturel pour tous. Pour chaque domaine d’apprentissage une rubrique est explicite : « conditions et moyens pour permettre aux élèves de réussir ».

2. Des avancées, des nouveautés appréciables par rapport à 2008 et 2002 :

  • d’une manière générale : Deux fortes contraintes du travail des enseignants sont précisées : respect des différences d’une part et travail en équipe d’autre part. Les enseignants doivent prendre en compte les différences des familles, écouter famille et enfant en respectant leurs points de vue. Non seulement la famille est accueillie à l’école mais les enseignants doivent coopérer avec elle dans le respect des rôles de chacun. La séparation doit être préparée en amont de l’entrée à l’école et doit se faire progressivement. Les enseignants doivent d’une part travailler en équipe au sein de l’école mais ils doivent aussi coopérer avec l’ensemble des adultes ATSEM, RASED, développer des liens avec le périscolaire mais aussi la Petite Enfance et l’école élémentaire pour assurer une continuité éducative sur la journée (récré, repos, repas, périscolaire) et sur la socialisation et la scolarité.
  • Sur l’évaluation : Le texte affirme que l’évaluation est une mise en valeur des réussites et des progrès des enfants. L’évaluation ne constitue pas un instrument de prédiction mais elle informe sur l’évolution de chaque élève, sur ses progrès. L’enseignant est invité à observer l’enfant au quotidien dans tous les temps de la vie de la classe pour reconnaître ses progrès, d’éviter le travail sur fiche. Ces réussites apparaissent dans un « carnet de progrès ». Les réussites de chacun participent à la réussite de tous et réciproquement. Réjouissons-nous car le mot « compétence » n’apparaît que 9 fois en 70 pages !
  • En Maths : La construction de la notion de nombre est limitée à « entre 10 et 20 » en grande section. Il est recommandé d’éviter le comptage-numérotage qui fait obstacle à l’accès au nombre. Le texte affirme qu’il faut construire le nombre à partir de l’itération de l’unité et de la mise en relation des quantités, pratiquer le comptage-dénombrement (un jeton et encore un jeton, 2 jetons, et encore un jeton, 3 jetons...), parler des nombres à l’aide de leur décomposition, pratiquer la décomposition-recomposition.
  • On peut noter que ces programmes sont relativement ambitieux dans les domaines « objets, matière, vivant » mais aussi « espace ».

3. Des confusions et des contradictions dommageables, des choix discutables

  • En Maths : Le texte long, adressé à des professionnels, essaye de concilier deux approches didactiques que Rémi Brissiaud considère comme contradictoires : l’approche par numérotage, construction du rang qui si elle est première, ferait obstacle à la seconde, à savoir la construction du nombre comme quantité par la mise en relation des quantités (deux c’est un et encore un). Si cette dernière approche réapparaît clairement dans les programmes, elle cohabite avec des pratiques qui pourraient perturber les enfants. Le titre de l’objectif le révèle : « organiser et structurer des quantités ». Rémi Brissiaud suggère le titre suivant : « s’approprier les premiers nombres ».
  • En Langage : Tout d’abord, on est frappé par la disproportion entre Langage Oral et Langage Écrit. L’enseignement du langage écrit est énormément développé. Il fera par ailleurs l’objet de 3 documents d’accompagnement : « écrire en maternelle », « modèles d’écriture scolaire » et « les productions d’écrit avec dictée à l’adulte de la MS au CE1 ». Il n’y en a aucun de mentionné sur le langage oral ! Rien n’indique que le langage oral s’enseigne. Il ne suffit pas de décrire les occasions propices au travail de la langue orale, ce qui est bien fait, pour en préciser les contenus précis. Aucun repère n’est donné quand à la construction d’un langage oral, ni en syntaxe, ni en vocabulaire (pas de programmation, ni qualitative, ni quantitative). Comment se fait-il qu’il n’y ait pas un document d’accompagnement sur le langage oral alors que la recherche a beaucoup avancée sur cette question ? On aimerait des indications précises sur la manière d’améliorer la syntaxe (qualité et justesse) et le vocabulaire (précision). On voudrait voir apparaître des situations précises, à mettre en place dans la vie de la classe comme par exemple l’entretien du matin pour travailler sur les questions-réponses, des trucs pour encourager les « muets » à prendre la parole, des situations concrètes de théâtre avec ou sans marotte... La question de la spécificité du langage oral par rapport au langage écrit n’est jamais abordée. Si l’on se réjouit que les enfants puissent « entendre de l’écrit » on aurait pu espérer que la nécessité de construire un langage oral préalablement (non calqué sur la phrase déclarative écrite) soit affirmé. S’il est précisé que le langage oral doit être travaillé en petit groupe homogène, rien n’explicite comment organiser ce travail alors que Philippe Boisseau montre bien que l’enseignant ne peut le faire efficacement s’il doit surveiller les autres « ateliers ». En langage écrit, le choix d’enseigner l’écriture en cursive dès la moyenne section paraît discutable. En effet, si cela est accessible à certains enfants, sans doute que tous n’y seront pas prêts sur le plan moteur en particulier. Par ailleurs, le lien entre motricité fine, graphisme et écriture n’est pas clair.

4. Oublis et limites
en vrac :

  • Alors que la prise en compte des différences, des singularités est souvent mentionnée, il n’est jamais question des effectifs comme condition de réussite ! Allez savoir pourquoi !
  • De même, si l’école a pour mission d’accueillir les moins de trois ans, il n’est jamais question de la formation, de la pédagogie ni du mobilier spécifiques et encore moins des effectifs nécessaires.
  • Si la coopération et les discussions entre enfants sont mentionnées, il n’est pas fait état des interactions entre élèves comme objectif ni de la manière de les favoriser provoquer, alors qu’elles sont primordiales pour le langage. Il en va de même pour les projets en petits groupes et leur organisation. On a l’impression que tout tourne autour de l’enseignant, tout doit être maîtrisé par lui : il manque notamment tout ce qui vient des enfants entre eux, avec un enseignant qui encourage cela.
  • Par ailleurs, les débats sont prévus autour d’œuvres, de productions, de travaux mais il n’est pas mentionné les débats philosophiques ou sociétaux lancés par exemple à partir d’un album.
  • Alors que le « vivre ensemble » semble fondamental, il n’est pas question de la résolution des conflits avec et par les enfants, de manière coopérative.
  • S’il est dit dès le début que la distinction entre les domaines d’enseignement n’existe pas pour les enfants, pour autant, certains liens manquent réellement dans les enseignements par la suite : le lien entre arts, graphisme et écriture, le lien entre art et géométrie par exemple. De plus, si la résolution de problème est mentionnée, on ne précise pas qu’il faut des problèmes « vivants » c’est-à-dire qui viennent de la vie de la classe, du vécu des enfants.
  • La production d’écrits, la dictée à l’adulte, les essais d’écriture sont présents mais quid de la créativité à l’écrit, d’écrits pour une vraie communication ?
  • En maths, le passage de la manipulation concrète à l’abstraction pour ceux qui y sont prêts (compter sur les doigts, de tête) n’apparaît pas notamment en GS.
  • Des précisions dans l’étude du milieu seraient bienvenues, le milieu n’étant pas qu’objet de représentation de l’espace mais riche de contenus à observer, à comparer avec d’autres milieux rencontrés.
  • des mots malheureux : première sensibilité aux expériences morales, ce terme rappelant une instruction rétrograde d’une autre époque. C’est à l’école que les enfants vont découvrir qu’il ne suffit pas d’exécuter pour apprendre, mais qu’il faut aussi s’engager dans l’apprentissage. Comme si dans la vie les enfants attendaient d’exécuter pour apprendre !

5. Une forme et une consultation à questionner

Pourquoi un document de 23 pages dit « programmes de l’école maternelle » et un de 70 pages dit « programmes de l’école maternelle et recommandations » qui détaille les objectifs, conditions de réussites et attendus pour chaque domaine ? Quel sera le statut de chacun de ces textes ?

Il est mentionné 9 documents d’accompagnement : 3 sur le langage écrit (voir plus haut), 3 spécifiques aux maths (« dénombrer », « organiser des situations pour apprendre » et « l’écrit en maths »), « une année d’école maternelle avec les petits » sans doute sur la PS et « banque de situations » vraisemblablement sur le vivant, les objets et la matière. Pourquoi rien sur le langage oral, rien sur les activités physiques ou artistiques, rien sur le temps et l’espace ? Ceci signifie-t-il que le contenu du texte de 70 pages est suffisant pour ces domaines mais pas pour les autres ?

La consultation est « dirigée » par un questionnaire. Or, celui-ci, inévitablement, oriente le regard des enseignants sur certains points en oubliant d’autres. Par exemple, aucune question ne porte sur le vivant, les objets et la matière ; aucune question sur le nouveau découpage des domaines...

Conclusion : Certes, ces programmes sont une réelle avancée par rapport à ceux de 2008 et l’on respire … Toutefois, la demande de clarté demandée par tous depuis la « refondation » n’est pas encore totalement satisfaite. Il y a encore beaucoup à améliorer. Espérons que les avis que toutes les équipes enseignantes feront remonter sans langue de bois permettront d’amender ces programmes prometteurs.

Cécile Duchasténier, 14 octobre 2014


Articles les plus récents

vendredi 17 juin 2016
par  PAS 38

déclaration préalable CAPD du 6/06/2016

CAPD du 6 juin 2016 ; déclaration préalable du PAS 38
Madame la directrice académique, mesdames et messieurs les membres de la commission paritaire,
Cette CAPD a lieu avec 6 jours de retard sur le calendrier et nous le regrettons. Pourtant force est de constater qu’il y a des modifications entre (...)

vendredi 4 décembre 2015
par  udas

Programme du stage "école inclusive"

Veuillez-trouver en pièce jointe le programme complet de ces deux jours de stage.

jeudi 26 novembre 2015
par  udas

Rassurer les élèves après les attentats

Rassurer les élèves
Rassurer les élèves, recueillir les expressions, les ressentis, informer les élèves pour comprendre (selon les âges), oui, mais comment ? Voici quelques pistes.
Se donner du temps.
Partir du vécu des élèves.
Dégager des terrains d’expression multiples : à l’oral et à l’écrit, (...)

jeudi 26 novembre 2015
par  udas

Analyse du rapport sur l’adaptation des systèmes d’information

Analyse du rapport n° 2015-054 de l’IGAENR (Inspection Générale de l’Administration de l’Education Nationale et de la Recherche) de septembre 2015 « Adaptation des systèmes d’information à la gouvernance du premier degré et au pilotage des écoles »
Il n’y avait pas eu d’étude de l’Inspection Générale (...)

jeudi 15 octobre 2015
par  udas

lettre type pour IEN pour stage syndical novembre 2015

Nom Prénom grade fonction école : le ??? octobre 2015
Mme. La Directrice Académique de l’Education Nationale Direction Académique de l’Isère
s/c M. l’Inspecteur de l’Education Nationale
Demande de congé pour formation syndicale
Je soussigné(e) …..................................................... (...)

lundi 12 octobre 2015
par  udas

Compte-rendu CAPD du 15 septembre 2015

Cela fait 2 ou 3 ans que nous avons (à nouveau) une CAPD de rentrée et celle-ci est plus tôt que la précédente, c’est déjà mieux. En effet, nous n’avons plus aucune instance ou exprimer quoique ce soit sur le mouvement après le Groupe de travail de fin juin … et ce n’est même pas une CAPD or toute une (...)

jeudi 8 octobre 2015
par  udas

Le mythe de l’école inclusive

Depuis que je travaille dans l’A.I.S (adaptation et intégration scolaire) devenue A.S.H (adaptation scolaire et scolarisation des élèves handicapés), il y a un problème récurrent qui ne facilite pas toujours notre tâche notamment auprès des familles : C’est le grand écart qui existe entre les textes (...)

mercredi 23 septembre 2015
par  udas

bulletin d’adhésion PAS 38

Adhérer, pour quoi faire ?
Certes, nous pouvons à titre personnel nous contenter d’eau fraîche, (quoique) mais les imprimeurs, oui, ceux-là même qui impriment nos géniales publications, ainsi que La Poste, qui les achemine jusque dans les écoles ou dans les boîtes à lettres de nos adhérents les plus (...)

mercredi 23 septembre 2015
par  udas

Évaluations nationales : plus souples mais pas pour autant sans dangers pour les élèves en difficultés !

Au PAS 38 nous avons apprécié, même si leur passation demeure obligatoire, que ces nouvelles évaluations de CE2 soient diagnostiques, laissent de l’initiative aux équipes pédagogiques pour s’en emparer et ne fassent plus l’objet de remontées à la hiérarchie. C’est donc que leur rôle d’outil au service (...)

mercredi 23 septembre 2015
par  udas

Brève sur la CAPD du 15 Septembre dans l’Isère (1er degré)

Demandes de révisions d’affectations suite aux ajustements de juillet Quatre demandes ont été acceptées, les autres ont été rejetées... C’est bien peu au regard du nombre de demandes examinées par l’administration et dont la plupart ont été refusées. A savoir : les demandes adressées à la DRH doivent (...)

vendredi 18 septembre 2015
par  udas

La récré dans mon école

Nous vous proposons cette rubrique, à retrouver dans plusieurs lettres télématiques pour partager nos expériences et bonnes idées concernant la récré. Nous souhaitons amorcer le débat mais nous comptons sur vos contributions alors A VOS PLUMES !
Un peu de législation : « Le service de surveillance (...)

vendredi 18 septembre 2015
par  PAS 38

Autoritarisme et hiérarchie

Autoritarisme et hiérarchie Audience DASEN et organisations syndicales 7 juillet 2015
Au mois de mai, les syndicats siégeant en CAPD avaient demandé collectivement une audience afin d’échanger avec la directrice académique sur l’autoritarisme dont fait preuve la hiérarchie et dont peuvent être (...)

vendredi 18 septembre 2015
par  PAS 38

Stage : l’ASH à l’heure de l’école inclusive

Un stage
« l’ASH à l’heure de l’école inclusive"
à destination du 1er et second degré
aura lieu les mardi 8 et mercredi 9 décembre 2015.
Il est organisé par le PAS 38, Sud Education 38, la CNT 38 et le Snuipp 38
Programme et fiche d’inscription à venir.
Guettez le modèle de courrier pour votre (...)

lundi 11 mai 2015
par  PAS 38

Evaluation et formatage

Evaluation et formatage ou co-animation ?
Au-delà des évaluations nationales et des sinistres remontées de résultats pour l’instant stoppées, on assiste depuis plusieurs années à une explosion des évaluations normatives dans les écoles, à l’initiative des IEN, notamment en GS ou en CP, ou à l’initiative (...)

mercredi 4 février 2015
par  udas

Déclaration du PAS 38 en CAPD, janvier 2015

Les enseignants n’ont pas attendu les attentats de ce début d’année pour défendre la laïcité au sein de l’école et tenter de transmettre les valeurs de la république à leurs élèves. Mais pour que la démocratie puisse se vivre au quotidien dans la classe et dans l’école, les enseignants ont besoin d’une (...)

mercredi 4 février 2015
par  udas

Après Charlie...

Après Charlie, quelle école pour quelle société ?
Trois semaines après les attentats parisiens, nous pouvons faire le constat que rarement l’école a fait l’objet d’autant d’attention de l’ensemble de la société. Dans de nombreux médias on a pu lire des articles consacrés à l’analyse des mesures (...)

vendredi 14 novembre 2014
par  SAIPER-PAS 974

CTM - Comité Technique Ministériel

On n’en peut plus !
À tous les étages de la hiérarchie : propos et actes autoritaristes, démobilisateurs et démoralisants, une machine qui broie encore les enseignants non-alignés : il y a des plans sociaux qui se perdent !
Non à la baisse continue du pouvoir d’achat !
Ce que nous voulons…
Tout (...)

vendredi 14 novembre 2014
par  PAS 38

Le travail des délégués du personnel

Quel rôle pour les délégués « PAS 38 » en CAPD ?
En cette fin d’année s’achève un mandat de trois ans. Au cours de ces trois années, les délégués du personnel du PAS 38 n’ont eu de cesse de dénoncer l’autoritarisme et les excès de zèle qu’on eu à subir nombre de nos collègues de la part de notre hiérarchie. En (...)

vendredi 10 octobre 2014
par  udas

Des pistes de reflexion sur les programmes en maternelle

Les adhérents de l’UDAS ont lu les programmes et recommandations pour la maternelle.
Retrouvez leur analyse ici !

vendredi 10 octobre 2014
par  udas

Analyse sur le socle commun des connaissances

Analyse des adhérents de l’UDAS sur le socle commun. Des pistes pour la consultation en cours.

vendredi 26 septembre 2014
par  udas

CAPD de l’Isère : déclaration liminaire du PAS 38

En ouverture de la CAPD du 25 septembre, les délégués du PAS 38 siégeant en CAPD ont lu la déclaration suivante :

mardi 23 septembre 2014
par  udas

Humeurs de rentrée

C’est la rentrée ; bonne ou mauvaise, voici les humeurs de rentrée du PAS 38.
A comparer avec la vôtre ?

mardi 23 septembre 2014
par  udas

Est-ce que la formation continue ?

Un texte du PAS 38 sur la situation dans laquelle erre la formation continue en Isère. Mais peut-être s’applique-t-elle à d’autres départements ?
Cela fait débat.