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Actualité syndicale
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| Mouvements Sociaux | Des luttes importantes... | |
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sud education
REPRESSION ANTISYNDICALE. Un de nos camarades ardéchois, Philippe KAUFFMANN, vient d'être poursuivi pour s'être fait bousculer par un pandore au cours d'une récente manifestation!!! Le procès est prévu pour le 11 février prochain... Il nous reste donc moins de deux mois pour organiser la mobilisation. Vous pourrez lire ci-dessous, les circonstances de "l'affaire" telles qu'elles nous ont été transmises par les copains du 07. LES FAITS Un des manifestants,
Philippe KAUFFMANN, professeur, fait remarquer qu'étant enseignant
il n'est pas intermittent et il est admis dans l'entrée puis
dans la salle de sport où l'inauguration tire à ce moment
à sa fin, le buffet étant commencé. A ce moment un gendarme
en faction devant la porte est revenu vers lui et lui a intimé
l'ordre de sortir. Etant entré à ce moment comme simple
public, Philippe KAUFFMANN demande au gendarme pourquoi il devrait sortir
alors que le reste du public reste et qu'on l'a laissé rentrer. Arrivé sur
Philippe KAUFFMANN il ceinture ce dernier, par devant (face à
face), le soulève (comme un fétu de paille diront les
témoins) et l'emmène devant lui vers la porte . Ainsi
Philippe KAUFFMANN ne voit pas où il va. A cause du filtrage
du public entrant, les portes sont faiblement ouvertes. Au passage de
la porte, que Philippe KAUFFMANN n'a pas vu arriver (il est de dos),
son pied s'accroche au montant. Déséquilibré, le
gendarme pousse violemment Philippe KAUFFMANN devant lui et le lâche.
Lancé vivement (le policier courait), Philippe KAUFFMANN tombe
en vrille (un de ses pieds venait de s'accrocher à la porte).
En touchant le sol, moitié sur le dos et sur le côté
il ressent une vive douleur dans le bas du dos et dans la hanche droite,
et crie de douleur. Il reste étendu
quelques instants afin de reprendre ses esprits et attendre que la douleur
s'estompe. Au moment où il souhaite se relever, le gendarme BERTRAND
lui intime l'ordre de rester allongé, car des secours (pompiers)
ont été prévenus. Ainsi Philippe KAUFFMANN attend
un quart d'heure au sol l'arrivée du médecin des pompiers.
La douleur dans la hanche droite subsiste ainsi qu'une perte de sensation
au niveau de la cuisse. Le médecin pense que les lésions
sont sans gravité et permettent de se relever (pincement du nerf
crural, léger déplacement de l'articulation). Mais il
prescrit une radio à faire si les symptômes s'aggravent
avec un passage chez le médecin traitant. Pendant l'attente
de secours, un des gendarmes tire sur la banderole, visiblement pour
déséquilibrer le militant qui la maintenait sur le toit.
Celui-ci chute de plusieurs mètres avec heureusement seulement
quelques égratignures. On a évité le pire. Le jeudi 23 octobre,
à 10 heures, à la gendarmerie de LARGENTIERE, Philippe
KAUFFMANN est reçu par l'adjudant BERTRAND celui là même
qui l'a jeté par terre, et non pas l'adjudant chef ALOMBERT.
Philippe KAUFFMANN n'est pas informé de la procédure judiciaire
à son encontre et croit auditionner pour l'acte de violence dont
il a été VICTIME. Sous la pression de son agresseur qui
est alors également son interrogateur, il ne détaille
pas les faits et se voit même incité à reconnaître
que le gendarme l'a poussé fortuitement ! Il accuse Philippe
KAUFFMANN de s'être jeté seul par terre et d'avoir simulé
! Ce qui a été démenti dans la déposition.
En effet, on imagine mal comment, ceinturé par un gendarme d'une
telle corpulence, Philippe KAUFFMANN aurait pu s'en libérer seul
pour se jeter tout seul au sol ! L'Assemblée
Générale a été saisie. Un communiqué
de presse (ci-joint) est en cours d'élaboration. Un important
comité de soutien s'est constitué. Il reçoit le
concours de nombreuses organisations (Les Alternatifs, ATTAC Sud 07,
La Ligue des Droits de l'Homme, le MRAP, LA CCIPPP, la CNT, La Confédération
Paysanne, la Fédération Anarchiste, la LCR 26/07, le Mouvement
Social et Aternative Politique, le Snutefi, Sud Education, PC 07, Les
Verts, le PS, la FRAPNA, la FSU
. Le militant prévenu,
enseignant, risque avec une condamnation pour un acte qu'il a subit,
sa révocation de l'éducation nationale, La liberté
d'expression est menacée par l'arbitraire et la répression.
Il s'agit de ne pas laisser un précédent se créer.
Mercredi 11 février 16 h au palais de justice de Privas :
procès de Philippe Kauffman
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