CTM - Comité Technique Ministériel

vendredi 14 novembre 2014
par  SAIPER-PAS 974
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On n’en peut plus !

  • À tous les étages de la hiérarchie : propos et actes autoritaristes, démobilisateurs et démoralisants, une machine qui broie encore les enseignants non-alignés : il y a des plans sociaux qui se perdent !
  • Non à la baisse continue du pouvoir d’achat !

Ce que nous voulons…

  • Tout le pouvoir au conseil des maîtres et aux équipes de professeurs de collèges et lycées dans un cadre national républicain (programmes, statuts, laïcité, équité, égalité…)
  • Pour une informatique que je maîtrise, contre une informatique qui me maîtrise, non ! au fichage des élèves et des enseignants.
  • Se réapproprier le formation continue selon nos besoins par les échanges de pratique et les mouvements pédagogiques.
  • Nous pensons que les petites écoles de proximité, qui ont fait leurs preuves, doivent être défendues.
  • Les spécificités de l’outre-mer (La Réunion, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Mayotte…) doivent être davantage prises en compte : rattrapage et rééquilibrage de postes, rythmes scolaires, politique favorisant le retour dans le département d’origine.
  • Pour une revalorisation prioritairement en faveur des bas-salaires (non en pourcentage mais en points d’indice pour tous).

Premier et second degrés

Nous ne voulons pas d’une juxtaposition d’analyses et de revendications spécifiques à l’école, au collège ou au lycée. Mais nous voulons nous enrichir de nos différences pour transformer ensemble le système éducatif vers des valeurs émancipatrices. Nous avons l’habitude de lutter ensemble sur le terrain, soit pour répondre à des besoins par secteurs, soit pour nous opposer à des réformes néfastes, à l’autoritarisme ou au manque de moyens qui touchent l’ensemble du système éducatif.
Dans les AG des personnels en grève, dans les réseaux comme RESF, dans des collectifs contre le fichage ou contre l’autoritarisme, nous travaillons ensemble.
En dehors de l’Éducation Nationale, dans des collectifs ou des associations, nous nous retrouvons encore pour exiger une politique répondant aux besoins sociaux et donc basée sur le partage du travail et des richesses.

Pour la scolarisation de tous les enfants présents sur le territoire national

Le démantèlement des camps de Roms, les OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français), la présence des enfants dans les centres de rétention la crainte pour les sans-papiers d’être repérés par le fichage scolaire, entraînent la non-scolarisation de nombreux enfants, contrairement au droit français et international.

Jamais entendu parler de l’UDAS ?

Pourtant l’UDAS existe depuis 1990 (avant la FSU et SUD Éducation). Jusqu’ici écartée des élections car jugée non-représentative par le Ministère, l’UDAS a enfin été validée en 2011 et donc cette année. L’alternative syndicale a obtenu des élus paritaires à la Réunion (SAIPER) et en Isère (PAS38) et est implantée dans le Rhône. L’UDAS accueille également des adhérents individuels d’autres départements.
Nous essayons de fonctionner sur le principe de l’AG souveraine et décisionnelle, la recherche du consensus, l’implication des adhérents par la limitation au maximum de la délégation, la rotation des mandats, la limitation des décharges.
Inlassablement, nous travaillons à l’union dans les luttes sans nous abstenir de critiquer le modèle de syndicat classique qui tend à verrouiller les volontés des militants et des non-syndiqués par des grèves de 24h venant d’en haut et décousues, qui ne créent pas de véritables rapports de force.


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