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CAPD
: Commission administrative paritaire départementale
Note préalable : L'ensemble des données de ce dossier
concerne l'organisation de la CAPD de l'Isère. Certaines données
peuvent varier d'une CAPD à une autre, selon les coutumes locales.
Le rôle des
représentants du personnel est défini dans un règlement
intérieur de la CAPD qui est actualisé si c'est utile. Il
s'accompagne de la liste des membres de la commission qui est régulièrement
mise à jour selon les besoins. Les travaux des élus du personnel
sont rythmés par le calendrier saisonnier des dossiers à
traiter.
Chacun de ces dossiers
est présenté dans les grandes lignes dans ce document, mais
il faut savoir que les archives papier renferment les différentes
traces des années écoulées, et il est utile quelquefois
d'aller rechercher les étapes antérieures (liste d'aptitude
de directeur, départs en stage de spécialité, règles
du mouvement, etc.)
Autre domaine de la
CAPD qui n'apparaît pas dans le calendrier annuel : les CAPD disciplinaires
convoquées en cas de faute grave. Voir dans ce document les règles
générales.
La CAPD a des émanations restreintes : les groupes de travail où
siègent quelques élus et quelques membres de l'administration
(gestion des conflits, règles du mouvement
)
De plus, les délégués
du personnel peuvent être appelés à siéger
dans différentes instances :
- à la Ville de Grenoble, au sein de la "Commission des dérogations",
où sont examinées les demandes de dérogations de
secteur scolaire
- à la Ville de Grenoble, au sein de la "Commission logements",
où sont examinées les demandes d'attributions de logements
de fonction
- au Rectorat de Grenoble pour la "Réunion du groupe de travail
d'experts pour la réadaptation - 1er degré"
Parallèlement
au "Groupe de travail sur les conflits" apparaissant au calendrier
annuel de l'IA, nous participons à un groupe informel sur ce sujet
où se retrouvent des élus des syndicats et les représentants
de l'Autonome de Solidarité.
Nous participons aussi
- sans que ce soit obligatoirement un élu - à la "Commission
laïcité" mise en place à l'initiative des D.D.E.N.
(Délégués Départementaux de l'Education Nationale)
où sont représentés DDEN, FOL, FCPE, syndicats.
Avertissement
Les
élus du personnel sont tenus à la confidentialité
des dossiers étudiés en CAPD ou hors CAPD.
Ce document n'est donc qu'un outil général pour comprendre
comment fonctionne la CAPD et quelles sont les tâches d'un élu.
Ce document sera aussi très utile à ceux qui assureront
prochainement les décharges syndicales, ainsi qu'aux adhérents
qui y ont échappé
pour l'instant. Il a aussi vocation
de faire connaître au plus grand nombre cette instance administrative,
au-delà de tout mandat syndical présent et à venir.
MP
Sommaire
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-
1. Calendrier
annuel
[ Voici à
titre d'exemple, le calendrier annuel de l'année 2003-2004, mais
il peut être plus ou moins chargé selon que des groupes
de travail sont constitués ou non. Les dossiers sont ensuite
présentés dans l'ordre d'apparition au fil des saisons.]
Calendrier
prévisionnel des opérations collectives " Premier
degré "
Division des ressources humaines 2003-2004
Délégués du personnel
|
Réunion
|
Date
/ lieu
|
Objet
|
|
Groupe
de travail "Conflits"
(syndicats et administration)
|
Mercredi 19 novembre 2003
14 h 30
|
Analyse
des types de conflits et solutions
|
|
CCMD
|
Mercredi
3 décembre 2003
|
Promotions
instituteur et PE
|
|
CAPD
|
Jeudi
20 novembre 2003
14 h 30
|
Promotions
instituteur et PE
stages 2003.2004: choix des stagiaires
|
|
Conseil
de formation
|
Mercredi
26 novembre 2003
de l0 h à12 h
|
Bilan
et perspectives
|
|
Groupe
de travail
(administration et syndicats)
|
Mercredi 26 novembre 2003
14h 30
|
Règles
du mouvement 2004
|
|
CAPD
|
Vendredi
9 janvier 2004
|
Cas
exceptionnels de permutation,
stages psychologues scolaires si départs, règles
du mouvement
|
|
Mouvement
par Internet I-Prof - SIAM -
Envoi des instructions mouvement 2004 et listes des postes fin
janvier (1 seul ex par école)
|
|
Entretiens
listes d'aptitude directeurs d'école
(mi-janvier)
|
|
Examen
par assistante sociale et/ou médecin de prévention
|
1er
février au 12 mars 2004
|
Situations
particulières médico-sociales
|
|
Ouverture
serveur Internet
17 février 2004 au 3 mars 2004
|
|
CAPD
|
Vendredi
6 février 2004
9 h
|
Liste
d'Aptitude directions
|
|
Commissions
(administration seulement)
|
Mars
2004
|
Entretiens
postes particuliers
(conseillers pédagogiques, CCPE, etc.)
|
|
CAPD
|
Lundi
15 mars 2004
14 h
|
Départs
en stages de spécialités
(options A, B, C, D, E, F, G)
|
|
CAPD
|
Vendredi
26 mars 2004
|
Situations
et postes particuliers
|
|
Réouverture
du serveur Internet pour les personnels touchés par MCS
et permutants
du 1" avril au 8 avril 2004
|
|
CAPD
|
Mardi
4 mai 2004
|
Mouvement 1ère phase
Congé de formation professionnelle
|
|
Conseil
de formation
|
5
mai 2004
|
Plan
de formation 2004-2005
|
|
Réouverture
du serveur internet du 28 mai au 4 juin 2004
(permutants, sans affectation 1° phase, ineats)
|
|
CAPD
|
Jeudi
3 juin 2004
|
Stages
AIS en cours d'exercice
|
|
CAPD
|
Mercredi
23 juin 2004
|
Mouvement.
.2ème phase ineat exeat
Liste d'Aptitude PE et hors classe
|
|
CCMD
(privé)
1 normale et 1 en formation spécialisation
|
Juin et juillet
|
Liste
d'Aptitude PE et Mouvement et décharges de direction
|
Ce calendrier connaît
quelques ajustements selon les nécessités : la CAPD du
jeudi 20 novembre a été ajournée et s'est poursuivie
le mercredi 26 novembre à l'IUFM, le groupe de travail prévu
le 26 novembre a été reporté au 5 décembre,
les dates relatives à l'ouverture du serveur sont "aléatoires"
(waf !)
haut
de page
2.
Règlement intérieur de la commission administrative paritaire
départementale
unique des instituteurs
et professeurs des écoles de l'Isère
[Ci-dessous le règlement intérieur de la CAPD et la liste
des membres de l'année 2003-2004 à titre d'exemple. Cette
liste est produite chaque année du fait des mouvements des inspecteurs
; les élus du personnel sont en général plus stables
: seuls les départs à la retraite ou les changements de
corps justifient les modifications en cours du mandat de 3 ans.
Prochaine échéance : élections de décembre
2005.]
ELECTIONS PROFESSIONNELLES
- Scrutin du 3 décembre 2002 - effet au 1er mars 2003
Article 1 :
Le présent règlement intérieur a pour objet de
fixer, dans le cadre des lois et règlements en vigueur, les conditions
de travail de la commission administrative paritaire départementale
unique commune aux instituteurs et professeurs des écoles et
notamment le décret n° 82-451 du 28 mai 1982 modifié
et le décret n° 90-770 du 31 août 1990 modifié
par et le décret n° 2002-1129 du 4 septembre 2002
I - Convocation des membres de la commission
Article 2 :
La commission se réunit au moins quatre fois par an sur la convocation
de son président, soit à l'initiative de ce dernier, soit
à la demande écrite de la moitié au moins des représentants
titulaires du personnel.
Dans ce dernier cas, la demande écrite adressée au président
doit préciser la ou les questions à inscrire à
l'ordre du jour.
La commission se réunit dans le délai maximal de deux
mois à compter du jour où la condition qui est requise
par le premier alinéa pour la réunir a été
remplie.
Article 3 :
Son président convoque les membres titulaires de la commission
pour la journée complète et les remplace, dans toute la
mesure du possible. Il en informe, le cas échéant, leur
chef de service. Les convocations sont, sauf cas de force majeure, adressées
aux membres titulaires de la commission 15 jours avant la date de la
réunion. Une convocation est adressée également,
pour information, aux suppléants.
Tout membre titulaire de la commission qui ne peut répondre à
la convocation doit en informer immédiatement son suppléant.
Au début de la réunion, le président communique
à la commission la liste des participants en précisant
leur qualité: titulaires, suppléants assurant le remplacement
de titulaires, suppléants sans voix délibérative,
experts. Les questions pour lesquelles le concours d'un expert sera
nécessaire au cours de la séance sont aussi indiquées.
Article 4 :
Les experts sont convoqués par le président de la commission
quarante huit heures au moins avant l'ouverture de la réunion.
Article 5 :
Dans le respect des dispositions de l'article 25 du décret n°
82-451 susvisé, l'ordre du jour de chaque réunion de la
commission est arrêté par le président. Cet ordre
du jour, accompagné autant que possible des documents qui s'y
rapportent, est adressé aux membres titulaires de la commission
en même temps que les convocations.
S'ils ne peuvent pas être transmis en même temps que les
convocations et que l'ordre du jour, les documents qui se rapportent
à cet ordre du jour doivent être adressés aux membres
titulaires de la commission au moins huit jours avant la date de la
réunion. Dans le cas où la transmission de certains documents
s'avère difficile, une procédure de consultation sur place
est organisée. Les modalités d'une telle consultation
sur place sont définies à la suite d'une concertation
entre l'administration et les représentants du personnel au sein
de la commission administrative.
A l'ordre du jour arrêté par le président sont adjointes
toutes questions d'ordre individuel concernant le personnel dont l'examen
est demandé par écrit au président de la commission
par la moitié au moins des représentants titulaires du
personnel. Ces questions sont alors transmises par son président
à tous les membres de la commission au moins quarante huit heures
avant la date de Ici réunion.
II - Déroulement des réunions de la commission
Article 6 :
Les 3/4 au moins des membres de la commission doivent être présents
lors de l'ouverture de la réunion. Lorsque ce quorum n'est pas
atteint, une nouvelle réunion de la commission doit intervenir
dans le délai maximum de 15 jours suivant celle au cours de laquelle
le quorum n'a pas été atteint. La commission siège
alors valablement si la moitié de ses membres sont présents.
Article 7 :
Après avoir vérifié que le quorum est réuni,
le président de la commission ouvre la réunion en rappelant
les questions inscrites à l'ordre du jour.
La commission, à la majorité des membres présents
ayant voix délibérative, décide, le cas échéant,
d'examiner les questions dans un ordre différent de celui fixé
par l'ordre du jour.
Article 8 :
Le président est chargé de veiller à l'application
des dispositions réglementaires auxquelles sont soumises les
délibérations de la commission ainsi qu'à l'application
du présent règlement intérieur. D'une façon
plus générale, il est chargé d'assurer la bonne
tenue et la discipline des réunions.
Article 9 :
Le secrétariat est assuré par un représentant de
l'administration qui peut n'être pas membre de la commission.
Article 10 :
Le secrétaire adjoint est désigné lors de la première
commission de l'année scolaire et renouvelable tous les 6 mois
par la commission conformément à la proposition émise
par les représentants du personnel ayant voix délibérative.
Ce secrétaire adjoint peut être soit un représentant
du personnel ayant voix délibérative, soit un représentant
suppléant du personnel, assistant régulièrement
en vertu de l'article 31 du décret n° 82-451 et de l'article
12 du présent règlement intérieur, aux réunions
de la commission sans pouvoir prendre part aux débats et aux
votes.
Article 11 :
Les experts convoqués par le président de la commission
en application du second alinéa de l'article 31 du décret
n° 82-451 et de l'article 4 du présent règlement intérieur
n'ont pas voix délibérative. Ils ne peuvent assister qu'à
la partie des débats relative aux questions pour lesquelles ils
ont été convoqués, à l'exclusion du vote.
La parole leur est accordée par le président. Leurs interventions
doivent se limiter aux points précis pour lesquels ils ont été
invités.
Article 12 :
Les représentants suppléants de l'administration et du
personnel qui n'ont pas été convoqués pour remplacer
un représentant titulaire défaillant peuvent assister
aux réunions de la commission, mais sons pouvoir prendre part
aux débats et aux votes. Ces représentants suppléants
sont informés par le président de la commission de la
tenue de chaque réunion.
L'information des représentants suppléants prévue
à l'alinéa précédent comporte l'indication
de (n date, de l'heure, du lieu et de l'ordre du jour de la réunion.
Article 13 :
Les documents utiles à l'information de la commission autres
que ceux communiqués dans les conditions définies à
l'article 5 du présent règlement intérieur peuvent
être lus ou distribués pendant la réunion à
la demande d'au moins un des membres de la commission ayant voix délibérative.
Article 14 :
La commission émet ses avis à la majorité des membres
présents ayant voix délibérative.
Tout membre présent ayant voix délibérative peut
demander qu'il soit procédé à un vote sur des propositions
formulées par l'administration ou des propositions émanant
d'un ou de plusieurs représentants du personnel ayant voix délibérative.
En toute matière, il ne peut être procédé
à un vote avant que chaque membre présent ayant voix délibérative
ait été invité à prendre la parole.
S'il est procédé à un vote, celui-ci a normalement
lieu à main levée. Toutefois, à la demande de l'un
des membres de la commission ayant voix délibérative,
le vote a lieu à bulletin secret. Les abstentions sont admises.
Aucun vote par délégation n'est admis.
Article 15 :
Le président peut décider à son initiative ou à
la demande d'un autre membre de la C.A.P.D. une suspension de séance.
II prononce la clôture de la réunion après épuisement
de l'ordre du jour.
Article 16 :
Le secrétaire de la commission, assisté par le secrétaire
adjoint, établit le procès-verbal de la réunion.
Ce document comporte la répartition des votes, sans indication
nominative.
Le procès-verbal de la réunion signé par le président,
le secrétaire de séance et par le secrétaire adjoint,
est transmis dans un délai d'un mois aux membres titulaires et
suppléants de la commission.
L'approbation du procès-verbal de la réunion constitue
le premier point de l'ordre du jour de In réunion suivante.
Article 17 :
Toutes facilités doivent être données aux membres
de la commission pour exercer leurs fonctions. Conformément aux
dispositions prévues par l'article 31 du décret n°
82-451 du 28 mai 1982, la convocation des représentants titulaires
du personnel ou des représentants suppléants du personnel
appelés à remplacer des représentants titulaires
défaillants ainsi que des experts convoqués par le président,
en application du second alinéa de l'article 31 du décret
n° 82-451 du 28 mai 1982 et de l'article 4 du présent règlement
intérieur, vaut autorisation d'absence.
Article 18 :
La commission est consultée pour des questions d'ordre individuel
résultant de l'article 24, 1er et 2nd alinéas (admission
à la retraite et démission), de la loi n° 83-634 du
13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires ainsi
que des articles 45 et 48 (détachement), 51 et 52 (disponibilités),
55 (notation), 58 (avancement de grade), 60 (mouvements), 67 (discipline),
70 (licenciement pour insuffisance professionnelle), 72 (activités
privées) de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que
des refus d'autorisation d'exercice d'un service à mi-temps et
de congés pour formation syndicale.
La commission siège en formation restreinte lorsqu'elle est saisie
des questions relatives à l'application des articles 45, 48,
55, 58, 60, 67, 70, 72 de la loi 84-16 du 11 janvier 1984 ainsi que
des décisions refusant l'autorisation d'assurer un service à
temps partiel et des décisions refusant le bénéfice
du congé prévu à l'article 34-7e de cette même
loi (congé pour formation syndicale).
Lorsque la commission siège en formation restreinte, seuls les
membres titulaires représentant le corps des personnels concernés
ou en cas d'absence leurs suppléants, ainsi qu'un nombre égal
de représentants de l'administration sont appelés à
siéger et délibérer.
Article 19 :
Les membres de la commission sont soumis à l'obligation de à
caractère nominatif dont ils ont eu connaissance en cette qualité.
III - Dispositions particulières à la procédure
disciplinaire
Article 20 :
Les dispositions des articles précédents notamment
de l'article 18 s'appliquent lorsque la commission siège en formation
disciplinaire.
Article 21 :
Le fonctionnaire déféré devant la commission
siégeant en formation disciplinaire est convoqué par le
président de la commission quinze jours au moins avant la date
de réunion, par lettre recommandée avec accusé
de réception.
Article 22 :
Si le fonctionnaire déféré devant la commission
siégeant en formation disciplinaire, son ou ses défenseurs,
ne répondent pas à l'appel de son nom lors de la réunion
de la commission et s'il n'a pas fait connaître des motifs légitimes
d'absence, l'affaire est examinée au fond.
Article 23 :
Le président de la commission informe celle-ci par un rapport
circonstancié des conditions dans lesquelles le fonctionnaire
déféré devant elle et, le cas échéant,
son ou ses défenseurs, ont été mis en demeure d'exercer
leur droit à recevoir communication intégrale du dossier
individuel et de tous documents annexes.
Le rapport établit
ainsi que les observations écrites qui ont pu être présentées
par le fonctionnaire dont le cas est évoqué sont lues
en séance.
Article 24 :
Le président donne la parole en dernier au fonctionnaire déféré
devant la commission disciplinaire. Celui-ci et son ou ses défenseurs
ainsi que le secrétaire de la commission quittent alors la salle
des séances.
La commission siégeant en formation disciplinaire délibère
dans les conditions fixées par les articles 6-7-8 du décret
n° 84-961 du 25 octobre 1984.
La décision de l'autorité hiérarchique est notifiée
ultérieurement à l'intéressé par lettre
recommandée avec accusé de réception.
Fait à Grenoble,
le 9 mai 2003
L'Inspecteur d'Académie, Directeur des services départementaux
de l'Education Nationale
Composition
de la commission paritaire
L'Inspecteur d'Académie
/ Directeur des Services Départementaux de l'Isère
VU la loi n° 83-634
du 13 juillet 1983 relative aux droits et aux obligations des fonctionnaires,
article 9,
VU la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 fixant les dispositions statutaires
relatives n la fonction publique de l'Etat, article 12, article 14, article
17,
VU le décret n° 82-451 du 28 mai 1982 modifié par les
décrets n° 84-955 du 25
octobre 1984,
n° 86-247 du 20 février 1986, n° 95-184 du 22 février
1995, n° 97-40 du 20
janvier 1997, n° 97-693 du 31 mai 1997 et n° 98-1092 du 4 décembre
1998,
relatif aux commissions administratives paritaires,
VU le décret n° 90-770 du 31 août 1990 relatif aux commissions
administratives paritaires uniques communes aux corps des instituteurs
et professeurs des écoles, modifié par le décret
n° 2002-1129 du 4 septembre 2002.
VU l'arrêté interministériel du 23 août 1984
modifié par les arrêtés des 25 février 1985,
16 novembre 1993 et 31 octobre 1995 fixant les modalités du vote
par correspondance,
VU l'arrêté du 2 août 2002 fixant la date et l'organisation
des élections pour la désignation des représentants
des personnels aux commissions administratives paritaires uniques communes
aux corps des instituteurs et des professeurs des écoles,
VU la note de service n° 2002-169 du 2 août 2002 relative aux
modalités ministérielles d'organisation des élections
aux commissions administratives paritaires uniques communes aux corps
des instituteurs et des professeurs des écoles,
VU le procès-verbal du dépouillement des élections
en date du 6 décembre 2002.
VU La nomination du Secrétaire Général de l'Inspection
Académique
ARRETE
Article 1 :
La Commission Administrative Paritaire Départementale unique commune
aux corps des instituteurs et des professeurs des écoles est modifiée
comme suit :
I - Représentants
de l'Administration.
Titulaires
1. M. AUBRY
Jacques / Inspecteur d'Académie
2. M. KIGHELMAN Henri / Inspecteur de l'Education Nationale adjoint
à I'Inspecteur d'Académie
3. Mme VISOZ Michèle / Inspectrice de l'Education Nationale de
VOIRON 1
4. M. MILESI Jacques / Inspecteur de l'Education Nationale de FONTAINE-VERCORS
5. Mme GOUNON Marie-Noëlle / Inspecteur de l'Education Nationale
de ECHIROLLES
6. M. SINDIRIAN Luc / Inspecteur de l'Education Nationale de ST MARTIN
D'HERES
7. M. RADZYNER Serge / I.A./I.P.R chargé de la circonscription
de GRENOBLE 1
8. M. ROURE Michel / Inspecteur de l'Education Nationale de ST EGREVE
9. M. TROCLET Jean-Jacques / Inspecteur de l'Education Nationale de
VOIRON 2
10. M. COUDURIER Jean-Pierre / Secrétaire Général
de l'Inspection Académique de l'Isère
Premiers suppléants
1. M. JOURDAN Philippe / Inspecteur d'Académie adjoint à
l'Inspecteur d'Académie
2. M. MERCIER Pascal / Inspecteur de l'Education Nationale de CLAIX-AIS
3. M. GONNARD Maurice / Inspecteur de l'Education Nationale de BOURGOIN-JALLIEU
1
4. M. LANGLOIS Gérard / Inspecteur de l'Education Nationale de
Grenoble 2
5. M. HESS Pierre / Inspectrice de l'Education Nationale de PONT DE
CLAIX
6. Mme BEAUSSIER Eliane / Inspecteur de l'Education Nationale de GRENOBLE
3
7. Mme PIRONON Françoise / Inspecteur de l'Education Nationale
du HAUT- GRESIVAUDAN
8. M. BOIRIVANT Gérard / Inspecteur de l'Education Nationale
de VIENNE 2
9. Mme MICHEL Françoise / A.P.A.S.U. Chef de la Division des
Ressources Humaines à l'IA de l'Isère
10. Mme DEU Brigitte / A.A.S.U. adjointe au chef de la Division des
Ressources Humaines à l'IA de l'Isère
Deuxièmes
suppléants
1. Mme BERTHOLLON Nicole / Inspecteur de l'Education Nationale de BOURGOIN-JALLIEU
3
2. M. PALENCIANO Pierre / Inspecteur de l'Education nationale de MEYLAN
3. Mme CAGNA Sylvianne / Inspectrice de l'Education Nationale de VIENNE
1
4. M. LASLAZ Jean-François / Inspecteur de l'Education Nationale
de LA TOUR DU PIN
5. M. DUCOUSSET Rémy / Inspectrice de l'Education Nationale de
GRENOBLE MONTAGNE
6. Mme LATAPIE Elisabeth / Inspectrice de l'Education Nationale de BOURGOIN-JALLIEU
2
7. Mme VALAGEAS Marylène / A.A.S.U. Chef du Bureau de gestion
individuelle 1er degré - DRH à l'IA
8. Mme SILVIN Marie-Josèphe / A.A.S.U. Chef de la Division des
Moyens à l'IA de l'Isère
9. Mme HELLMANN Dominique / A.A.S.U. Chef du bureau des IATOSS - DRH
à l'IA de l'Isère
10. Mme BROUILLAC Marie-Thérèse / A.P.A.S.U. Chef de la
Division de la Scolarité à l'IA de l'Isère
II - Représentants
du personnel
| Titulaires |
Premiers
suppléants |
Deuxièmes
suppléants |
|
Corps des professeurs
des écoles
1. Mme TUAILLON Anne
2. Mme PIGNARD MARTHOD Nicole
3. Mme ALLABERT Martine
4. M. TRAVERSAZ André
5. M. PERRICHON Marcel
6. Mme ROUSSEL Martine
7. Mme ZORMAN Michèle
8. M. COSTARELLA Pascal
Corps des instituteurs
9. M.
BAZOGE Jean-Marc
10. Mme COLAS Isabelle
|
Corps des professeurs
des écoles
1. Mme ZINGG Claudine
2. Mme MADRENNES-ROSSI Jacqueline
3. M. LAVILLAT Nicolas
4. M. GIRERD Richard
5. Mme PLAZY Emmanuelle
6. M. PREVOST Marc-Henri
7. Mme PAYS Anne
8. M. SYLVESTRE André
Corps des instituteurs
9. Mme VIBOUD Martine
10. M. GOURMAND Alain
|
Corps des professeurs
des écoles
1. M. PONS Rémi
2. Mme SARIDJAN Karyn
3. Mme RONCHIETTO Nathalie
4. Mme GERVASI Arlette
5. Mme BERBY Chantal
6. M. TRIOLLE Philippe
7. M. ZANATTA Bruno
8. M. SGARRA Francesco
Corps des instituteurs
9. M. BOURCIER Jean-Luc
10. Mme DAVID Dominique
|
Article 2 : Le Secrétaire
Général de l'Inspection Académique est chargé
de l'exécution du présent arrêté.
Attention : cette liste n'est plus actuelle car M. Jourdan est parti ailleurs,
M. Radziner est à la retraite et André Traversaz aussi.
Et bientôt d'autres
A remplacer après la prochaine révision.
haut
de page
3.
Promotions instituteurs et PE.
CAPD de décembre
Opérations
un peu obscures pour le néophyte, mais pourtant réglées
comme du papier à musique.
Si on est instituteur, on peut changer d'échelon en étant
promu au choix ou au mi-choix, ou ne passer à l'échelon
supérieur qu'à l'ancienneté.
Si on est PE, on peut être promu au grand choix ou
au choix, ou ne passer qu'à l'ancienneté.
Pour chaque cohorte
de promouvables dans chaque échelon, le ministère définit
un pourcentage de promus, ce qui transforme donc la liste des promouvables
(gros documents papier fournis par l'administration) en liste de promus.
Ces promotions sont
établies selon un barème qui prend en compte la note pédagogique
et l'ancienneté générale de service.
Quel barème
fallait-il en 2003/2004
|
Promotions
des instituteurs du 01/09/2003 au 31/08/2004
|
|
|
Choix
|
Mi-choix
|
|
échelon
|
Promouvables
|
Promus
|
Barème
dernier promu
|
Promouvable
|
Promus
|
Barème
dernier promu
|
|
11
|
78
|
23
|
61.586
|
57
|
40
|
61.333
|
|
10
|
182
|
54
|
54.319
|
98
|
70
|
55.256
|
|
9
|
200
|
60
|
46.247
|
138
|
98
|
46.175
|
|
8
|
22
|
6
|
41.517
|
54
|
38
|
40.156
|
|
7
|
1
|
0
|
|
2
|
1
|
|
|
Promotions
des PE du 01/09/2003 au 31/08/2004
|
|
|
Grand
Choix
|
Choix
|
|
échelon
|
Promouvables
|
Promus
|
Barème
dernier promu
|
Promouvable
|
Promus
|
Barème
dernier promu
|
|
11
|
55
|
16
|
75.250
|
28
|
27
|
69.475
|
|
10
|
257
|
77
|
72.753
|
143
|
102
|
65.839
|
|
9
|
129
|
38
|
65.386
|
156
|
111
|
65.222
|
|
8
|
88
|
26
|
49.458
|
51
|
36
|
44.750
|
|
7
|
193
|
57
|
39.000
|
143
|
102
|
37.161
|
|
6
|
182
|
54
|
35.000
|
140
|
100
|
32.189
|
|
5
|
303
|
90
|
29.881
|
|
|
|
Combien de temps faut-il attendre ?
pour changer d'échelon ? Ca dépend...de l'échelon,
et aussi du fait que l'on soit instit ou PE
|
Instituteurs
|
|
Passage
d'échelon
|
Avancement
|
|
|
choix
|
mi-choix
|
ancienneté
|
|
du
1er au 2ème
|
9
mois
|
|
du
2ème au 3ème
|
9
mois
|
|
du
3ème au 4ème
|
1an
|
|
du
4ème au 5ème
|
1
an 3 mois
|
1
an 6 mois
|
|
du
5ème au 6ème
|
|
du
6ème au 7ème
|
1 an 6 mois |
2 ans 6 mois |
|
du
7ème au 8ème
|
2
ans 6 mois
|
2
ans 6 mois
|
4
ans 6 mois
|
|
du
8ème au 9ème
|
|
du
9ème au 10ème
|
4
ans
|
|
du
10ème au 11ème
|
3 ans |
|
Professeurs
des écoles
|
|
Passage
d'échelon
|
Avancement
|
|
|
choix
|
mi-choix
|
ancienneté
|
|
du
1er au 2ème
|
3
mois
|
|
du
2ème au 3ème
|
9
mois
|
|
du
3ème au 4ème
|
1an
|
|
du
4ème au 5ème
|
2ans
|
2
ans 6 mois
|
|
du
5ème au 6ème
|
2ans
6 mois
|
3
ans
|
3
ans 6 mois
|
|
du
6ème au 7ème
|
|
du
7ème au 8ème
|
|
du
8ème au 9ème
|
4
ans
|
4
ans 6 mois
|
|
du
9ème au 10ème
|
3
ans
|
5
ans
|
|
du
10ème au 11ème
|
4
ans 6 mois
|
5
ans 6 mois
|
Grille de notation des instituteurs
et professeurs des écoles
Extrait de la
note de service de l'IA du 16 octobre 2001
La grille de
référence
Depuis plus d'un
an, j'ai souhaité apporter quelques ajustements à la
grille de notation qui était en usage depuis 1995 (modifiée
1997).
Durant cette période j'ai pu vérifier avec les inspecteurs
de l'éducation nationale que ce nouveau dispositif pouvait
fonctionner.
L'objectif a été :
- de ne conserver qu'une seule échelle de notation pour les
deux corps d'instituteurs et de professeurs des écoles
- de mieux tenir compte des modes de promotions différentes
des deux corps
- d'installer une correspondance d'échelons à la grille
de note.
- les notes portées sur cette grille ne constituent pas une
norme, mais ne sont qu'une référence à une moyenne
d'échelon, permettant d'installer la note définitive
au regard de l'inspection."
Le correctif
de note
Il est mis en
place uniquement pour certaines opérations collectives (promotions
- liste d'aptitude et hors classe des professeurs des écoles)
et ne se substitue pas à la note d'inspection précédente
qui reste la note de référence à utiliser pour
l'inspection suivante. Il disparaît une fois l'opération
collective terminée.
Le collectif n'est
qu'un palliatif technique momentané à une inspection
trop ancienne :
+ 0,5 point
pour une non inspection durant 3 ans
+ 1 point pour une non inspection durant 4 ans
sachant que l'application n'a pas pour effet de porter la note
au-delà de 19,5.
Correspondance
entre note d'inspection et échelon (référence indicative)
| Echelon
instituteur |
4 |
5 |
6 |
7 |
8 |
9 |
10 |
11 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| Note
de référence |
11 |
12 |
13 |
14 |
15 |
16 |
17 |
18 |
19* |
19.1 |
19.2 |
19.3 |
19.4 |
19.5 |
19.6 |
19.7 |
19.8 |
19.9 |
| Echelon
PE |
|
3 |
4 |
|
5 |
6 |
7 |
8 |
9 |
|
|
10 |
|
|
11 |
|
|
|
Au-delà de
19*, chaque dixième équivaut à un point
une
manière comme une autre de départager ceux qui ont plus
de 19
mais au-delà de 19,9, que peut-on inventer ? le centième
salvateur ?
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4. Conseil de formation
Novembre
Première
rencontre en novembre, seconde au printemps,
puis plan de formation diffusé en juin dans les écoles (voir
les archives).
Le Conseil de Formation
est un organisme consultatif présidé par l'Inspecteur d'Académie
où siègent quelques membres de droit (dont le directeur
de l'IUFM), mais aussi des instituteurs et professeurs d'école
désignés par les syndicats, des enseignants de l'IUFM, de
maîtres formateurs (auprès des IEN et en écoles d'application),
des IEN, des profs d'école stagiaires, un représentant des
psychologues scolaires. Pas plus de 24 membres en principe, hors les membres
de droit, mandat de ans (sauf pour PE stagiaire - 1 an).
En novembre, le Conseil
de Formation intervient au moment du bilan de l'année scolaire
précédente et de l'élaboration du "cahier des
charges" départemental, établi à partir des
objectifs prioritaires définis par l'analyse des besoins et les
orientations ministérielles. C'est l'Inspecteur d'Académie
qui fixe le cadrage de la formation continue. Ce sont les équipes
de circonscription et de bassin qui font remonter les besoins "du
terrain". Des groupes départementaux par matières ou
transversaux élaborent des propositions en terme de besoins.
Au printemps, le Conseil de formation est également consulté
sur l'offre de formation proposée par l'IUFM, avant le vote du
CA de l'IUFM. C'est le Recteur qui arrête le plan de formation en
fin de course.
La "consultation" du printemps n'offre guère de marge
de manuvre. C'est en novembre que le PAS peut le plus s'exprimer,
lors du bilan et des perspectives, tant sur la quantité que sur
la qualité des stages, sur l'accessibilité ...
Positions du PAS
Suite à un
"séisme" de force 7 sur l'échelle de riche terre,
où l'on a vu disparaître dans les abîmes bon nombre
de stages prévus au projet du plan de formation 2003, le PAS n'a
pas pu s'empêcher de donner son avis : c'est plus fort que lui !
Extrait de la lettre
du PAS à l'IA le 19 mai 2003.
|
Monsieur
l'Inspecteur d'Académie
Le Conseil
de Formation continue du 14 avril 2003 a été marqué
par le gros impact des régressions budgétaires sur
la quantité de stages pour 2003, sans aucune certitude d'amélioration
pour les années suivantes.
Passée l'émotion du séisme, nous nous permettons
de vous soumettre quelques réflexions qui peuvent s'inscrire
dans la préparation des plans de formation à venir,
tant dans l'esprit que dans les modalités, et dans la mise
en pratique du dispositif "PE2 sur le terrain".
Le PAS a
toujours milité et militera encore pour que le budget de
l'Education Nationale permette à cette dernière d'assurer
ses missions de service public.
La formation des enseignants est indispensable, et l'on constate
qu'elle est en danger, comme d'autres secteurs le sont : projets
culturels, AIS, etc. Sans une autre politique budgétaire
de l'Etat, les objectifs de l'école, souvent généreux,
ne pourront pas être atteints.
Mais si un
budget suffisant est nécessaire, il n'est pas seul garant
de l'évolution du système éducatif.
Nous croyons aux vertus de l'innovation pédagogique et du
travail en équipe. Pour nous, les stages de formation disciplinaire
ne se suffisent pas à eux-mêmes : les compétences
didactiques des enseignants ne permettent pas à elles seules
d'améliorer les pratiques pédagogiques.
Les stages transversaux, les stages d'ouverture, les échanges
pédagogiques et les micros projets autogérés
méritent d'être développés.
Avec l'impossibilité, que nous espérons provisoire,
de proposer des stages de ce type, avec formateurs rémunérés
et indemnités de stage, à tous les enseignants libérant
leurs classes pour accueillir des PE2, l'occasion est bonne de permettre
aux enseignants qui le souhaitent d'accéder à des
modules de formation à leur initiative :
- Développer
le travail en équipe, local ou thématique : favoriser
les équipes de cycle, d'école, ou les groupes de travail
disciplinaire ou transversal en participant à des Conseils
de maîtres, groupes de travail, etc.
- Découvrir des classes ordinaires ou spécialisées
: analyse de pratique, échanges pédagogiques, confrontation
d'outils, d'expériences. Cette logique d'échanges
est toujours fructueuse et ouvre la porte à des situations
de recherche, de lectures, d'approfondissement avec des personnes
ressourceS.
- Participer à des modules d'analyse de pratique, pour la
découverte des pratiques conduisant à la connaissance
de soi, le dialogue avec les élèves, avec les parents
d'élèves.
- Rencontrer des mouvements pédagogiques.
- Participer à des réseaux d'échanges pédagogiques.
Le PAS a l'expérience d'une aide logistique à des
rencontres réelles bourses d'échanges, marchés
de connaissances pédagogiques - ou à des échanges
par écrit ou par internet.
- Découvrir d'autres établissements scolaires : secondaires,
AIS, dans un but de formation et d'échanges.
- Découvrir d'autres établissements publics et des
entreprises privées pour une meilleure connaissance de la
société sans lier cette démarche à l'idée
de contrats de formation liés aux entreprises
- Rencontrer les travailleurs sociaux pour favoriser un partenariat
local.
- Participer à des colloques, les préparer et les
exploiter collectivement en veillant à lier théorie
et pratique.
- Participer à des modules de formation ou de recherche universitaire,
avec la MAFPEN, avec l'IUFM, etc.
- Travailler à des micros projets autogérés
: réalisation d'outils, mise en uvre de projets innovants,
recherche documentaire approfondie, rencontre avec des équipes
expérimentées dans des projets équivalents.
Cette liste
n'est pas close et d'autres partenaires auront aussi sans doute
des propositions intéressantes.
Ces modules
de formation développent surtout un esprit de réseau
d'échange de savoirs et font appel à une volonté
de recherche complémentaire en équipe, répondant
à des besoins concrets.
Ils sont simples à organiser, souples, n'exigent pas de gros
moyens.
Il ne s'agit pas de rendre ces pratiques obligatoires, ce qui n'aurait
aucun sens, mais de permettre à des enseignants libérés
de leurs classes de s'inscrire à de tels modules de formation,
à leur initiative.
L'administration
pourrait diffuser des listes non-exhaustives de possibilités
de formation :
- dates et thèmes des colloques (ces derniers n'ayant pas
forcément lieu pendant la période de formation),
- listes de mouvements pédagogiques disponibles,
- d'équipes prêtes à recevoir des professeurs
stagiaires pour des conseils de maîtres,
- de modules de recherche universitaire en cours,
- d'exemples de micros projets,
- de partenariats envisageables, d'échanges pédagogiques
possibles ...
Certains
I.E.N. du département ont eu des initiatives de cet ordre
dans le cadre des animations pédagogiques de circonscription.
Nous avons déploré à cette époque la
grande disparité des offres de formation de ce type aux enseignants
d'un secteur à l'autre de notre département.
Ces initiatives trop locales pourraient être étendues
aux autres circonscriptions et l'administration pourrait faciliter
en souplesse l'accès à cette diversité.
Cette démarche
de formation, encore une fois, ne prétend pas se substituer
aux stages de formation continue classiques, qui demeurent nécessaires.
Tout en vous soumettant ces propositions, nous continuerons à
revendiquer des moyens budgétaires adaptés à
une politique éducative ambitieuse.
Nous espérons
que nos propositions trouveront un écho favorable au sein
de vos services, et que vous donnerez un accord de principe pour
les rendre possibles.
Nous vous prions d'agréer
/
[fin de citation]
|
Précisions
et commentaires
En 2003-2004, les
stages de circonscription et de bassin ont totalement disparu (stages
remplacés par des TR, désormais plus disponibles pour les
congés-maladie), alors que l'IA comptait sur eux pour créer
une dynamique d'élaboration en équipe des projets d'école
...
La quantité de stages ( uniquement départementaux donc)
est la plus faible depuis très longtemps : 47 stages seulement.
C'est pourquoi, au 1er trimestre 2003-2004, 70 collègues ont libéré
leurs classes pour permettre à des PE2 d'effectuer leurs stages
pratiques. A l'aide des équipes de circonscription, les enseignants
ainsi libérés bénéficient " d'un temps
de formation consacré à des champs disciplinaires particuliers
ou à des éléments constitutifs des projets d'école".
Nous réclamons une transparence dans la désignation des
collègues libérés et surtout nous demandons à
l'administration de créer une véritable dynamique des classes
libérées, en informant clairement les enseignants des possibilités
qui s'offrent à eux (voir courrier du 19 mai 2003) et en favorisant
au maximum les initiatives locales de formation. C'est à nous de
nous saisir de l'occasion !
Le Conseil de formation
permet aussi, à partir de statistiques, d'établir des comparaisons
sur l'évolution des disciplines, sur les écarts entre l'offre
et la demande, sur l'accès à la formation continue. En 2003-2004,
c'est l'AIS qui souffre le plus de la régression. L'Accompagnement
à l'Entrée dans le Métier (AEM), qui concerne les
trois premières années de titulaire, est un dispositif utile
mais créé sans moyens supplémentaires.
Le PAS constate que la formation continue a fortement régressé
en 10 ans alors que des stages nouveaux sont apparus (LVE, TICE), et que
les stages de directeurs, dont nous critiquons l'existence (nous préférerions
une formation initiale faisant une large place au travail en équipe
et à la responsabilisation de tous et des stages locaux de formation
continue pour renforcer cette dynamique), absorbent une proportion croissante
des stages sauvés des eaux.
Sapez mais pas dans la transmission hiérarchique !
Certaines disciplines (histoire-géo), certaines compétences
transversales n'apparaissent quasiment plus en formation continue ...
Article rédigé
par Claude Didier
En mai : examen
du projet de plan de formation continue pour l'année suivante
haut
de page
5. Départs en stage de psychologue
scolaire
" Stage de
préparation au diplôme d'état de psychologie scolaire
"
CAPD de janvier
Les demandes des candidats
sont examinés début janvier, bien avant que l'IA décide
du nombre de départs en stage, décision qui suit le CTP
et le CDEN (souvent début mars comme en 2004).
Les candidatures sont
donc examinées selon des critères qui permettent de proposer
une liste ordonnée à l'IUFM. La CAPD, depuis plusieurs années,
propose une liste de tous les candidats recevables sans s'occuper du nombre
de places disponibles.
Notre demande de départs
en stage est évidemment supérieure à ce que propose
l'administration, mais depuis quelques temps, tout le travail produit
dans la préparation de documents décrivant la situation
de l'AIS, nous permet d'argumenter nos demandes.
5 départs
pour l'année 2004-2005 (aucun en 2003-0204) malgré les 8
postes restés vacants au cours de l'année 2003-2004.
Voir pour plus de
précisions les textes
lus et distribués au cours de la CAPD du 9 janvier 2004 relativement
aux départs en stage de psy-scol.
haut
de page
6. Liste d'aptitude aux fonctions
de directeur d'école de 2 classes et plus
CAPD
de février
Textes de référence
- Relatifs à
la liste d'aptitude
â décret n° 89-122 du 24/02/1989 (JO du 26/2/89 et
BO n°10 du 9/3/89)
- Relatifs à
la formation des directeurs
â arrêté du 4/3/1997 (JO du 12/3/97 et BO n°13
du 27/3/97)
â note de service n° 97-069 du 17/3/1997 (BO du n°13)
Procédure
à suivre
Ces 4 chapitres sont
ainsi formulés dans une circulaire de l'I.A. adressée aux
directeurs des écoles du département et datée du
12 octobre 2000 (à consulter dans les archives de l'école)
- Conditions générales
(3 années de services effectifs)
- Dépôt
des candidatures
- Entretiens
- Inscription et
nomination
Nouveauté
datant de 2002 : si vous avez été directeur pendant
une durée de 3 ans, vous n'avez pas besoin de demander l'inscription
sur la liste d'aptitude. On considère maintenant que vos compétences
d'alors sont encore actives
Calendrier et circuit
administratif
A titre indicatif,
les dates du calendrier 99/2000 sont entre parenthèse, quelques
variations selon les années
- Circulaire de l'I.A.
aux écoles le 12 octobre 2000 (29 octobre 1999)
- Demandez le dossier
d'inscription par téléphone (04 76 74 79 42)
- Date limite de
demande de dossier à l'I.A. : 8 novembre 2000 (26 novembre 1999)
- Envoyez-le dûment
rempli à votre I.E.N. : date limite d'envoi le 3 décembre
(13 novembre 1999)
- Ce dossier est
transmis à l'I.A. avec un avis motivé de l'I.E.N. (voir
plus bas)
- Entretiens prévus
entre les 11 et 16 décembre 2000 (17 et 21 janvier 2000)
- Si vous êtes
dispensé d'entretien, vous le saurez donc avant cette date du
11 décembre
- Si vous n'êtes
pas dispensé, vous recevrez votre convocation dans les mêmes
délais et vous y allez si la suite vous intéresse
- Si les avis de
votre I.E.N. et de la commission d'entretien sont favorables, votre
cas ne sera pas évoqué en CAPD
et vous serez inscrit
sur la liste
- Mais si les 2 avis
divergent ou sont tous deux défavorables, votre cas sera étudié
en CAPD et la décision sera prise de vous inscrire ou non sur
cette liste
- La CAPD adéquate
se tiendra le 3 février et vous recevrez peu après la
lettre de l'I.A. qui accompagnera votre arrêté d'inscription
sur la liste d'aptitude pour l'année suivante
ou l'avis
de non-inscription
- Si vous obtenez
un poste de direction au mouvement du personnel, vous devrez suivre
le stage de formation aux fonctions de directeurs d'école, en
principe 3 semaines en juin et 2 en septembre si tout va bien (côté
remplacement évidemment)
Inscription sur
la liste d'aptitude
- cas où
les avis de l'IEN et de la commission sont tous deux positifs
inscription pour l'année, demande renouvelable avec dispense
d'entretien pendant trois ans
- cas où
les avis sont tous deux négatifs
évocation du dossier en CAPD, pas d'inscription
- cas où
les avis sont divergents
étude du dossier en CAPD, débats et décision (en
principe, l'avis de la commission semble prépondérant)
" communication de la décision après la CAPD (envoi
de l'arrêté d'inscription)
Bon, d'accord, mais
cette commission d'entretien, elle s'occupe de quoi ?
Pour le savoir, consultez ci-dessous les deux annexes rédigées
" tel quel " dans le dossier que la commission a dans les mains
le jour J (différent du dossier que vous renseignez pour demander
l'inscription).
Annexe 1 du dossier
Avis motivé
de l'I.E.N.
- Qualités
pédagogiques dans la fonction d'enseignant et investissement
dans l'équipe pédagogique
- Eléments
permettant d'apprécier les aptitudes du candidat à exercer
les fonctions sollicitées (sens des responsabilités
dans le service public d'éducation et aptitudes à nouer
et gérer des relations avec les partenaires de l'école)
- Avis d'ensemble
(favorable / défavorable)
- Date et signature
Annexe 2 du dossier
Avis de la commission
: les critères retenus
|
|
Très
satisfaisant
|
Satisfaisant
|
Insuffisant
|
Très
insuffisant
|
|
Connaître
le fonctionnement administratif de l'école
|
|
|
|
|
|
Connaître
le système éducatif et son environnement
|
|
|
|
|
|
Etre
prêt à assumer le rôle et les responsabilités
de direction
|
|
|
|
|
|
Avoir
un projet professionnel dynamique et réaliste
|
|
|
|
|
|
Faire
preuve d'aptitude à la communication
|
|
|
|
|
1. Avis de la commission
2. Proposition de la commission (candidature proposée / candidature
non proposée)
3. Date, noms et signatures des membres de la commission
Statistiques
Nombre de dépôts
et de cas litigieux
|
Année
|
Nombre
de candidats
|
Dispensé
d'entretien
|
Convoqués
par la commission
|
Dossiers
examinés en CAPD
|
Examen
favorable
|
Examen
défavorable
|
Directeurs
inscrits
|
|
1994
|
257
|
103
|
154
|
32
|
?*
|
?*
|
225
|
|
1995
|
242
|
111
|
131
|
36
|
12
|
24
|
218
|
|
1996
|
273
|
98
|
175
|
38
|
12
|
26
|
247
|
|
1997
|
251
|
90
|
161
|
21
|
5
|
16
|
235
|
|
1998
|
249
|
106
|
143
|
17
|
4
|
13
|
236
|
|
1999
|
251
|
117
|
134
|
13
|
3
|
10
|
241
|
|
2000
|
245
|
114
|
131
|
14
|
5
|
9
|
236
|
|
2001
|
221
|
151
|
70
|
7
|
?*
|
?*
|
214
|
|
2002
|
228
|
162
|
66
|
7
|
?*
|
?*
|
221*
|
|
2003
|
149
|
78
|
71
|
7
|
1
|
6
|
143
|
|
2004
|
144
|
62
|
82
|
12
|
5
|
7
|
137
|
225*** : au moins
225, ajouter les dossiers examinés favorablement
Particularités
- Que vous soyez
volontaire pour une inscription sur cette liste d'aptitude ou que vous
vous en teniez très éloigné, vous devez savoir
que vous pouvez être sollicité pour assumer les tâches
de direction par intérim. En effet, en cas d'absence du directeur
(ou de la directrice), c'est un des adjoints qui est "responsable"
de l'école (un nom doit être communiqué à
l'I.E.N. chaque rentrée scolaire à cet effet).
- Le comble est atteint
quand l'intérim de direction (partiel ou à l'année)
est confié à un candidat refusé sur la liste d'aptitude
situation déjà vécue dans notre beau département
alpin (cf. notre journal numéro 75). Ce qui laisse supposer qu'il
peut y avoir des bons directeurs (avec avis favorable et bénédiction
administrative) et des mauvais directeurs (avec avis défavorable
et intérim salvateur)
et peut-être alors de bons
et de mauvais instituteurs, de bons et de mauvais inspecteurs, de bons
et de mauvais ministres
ce qui nous entraîne beaucoup trop
loin de notre sujet initial : êtes-vous apte à la fonction
directoriale ?
- La condition "3
années de services effectifs" n'est pas réellement
un obstacle à votre ambition : il vous suffit d'être nouvellement
titulaire, parachuté dans une zone où l'on manque de directeurs
(et de candidats pour assurer l'intérim) et vous voilà
nouvellement titré (et non promu) avec 1.33 de barème
Pour les besoins du service, il serait aussi possible d'exercer
la fonction sans être inscrit sur la liste. Mais vraiment pour
les besoins du service.
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de page
7. Départs en stages de spécialités
: CAPA-SH
CAPD
de mars
CAPA-SH, c'est du
nov'lang, ça veut dire CAPSAIS en vieux français.
Plus clairement, il s'agit du diplôme de spécialisation pour
l'AIS (pardon, pour l'A-SH).
Les options de
spécialités :
Option A :
enseignement ou aide pédagogique aux élèves sourds
ou malentendants (CLIS 2)
Option B : enseignement ou aide pédagogique aux élèves
aveugles ou malvoyants (CLIS 3)
Option C : enseignement ou aide pédagogique aux élèves
présentant une déficience motrice grave (CLIS 4)
Option D* : enseignement ou aide pédagogique aux élèves
présentant des troubles des fonctions cognitives (CLIS 1)
Option E* : aides spécialisées à dominante
pédagogique
Option F : enseignement ou aide pédagogique aux élèves
de SEGPA en collège
Option G : aides spécialisées à dominante
rééducative
D*
: aussi en établissement spécialisés ou en UPI dans
les collèges
E* : la plupart des postes E sont maintenant dans les RASED. Il
existe encore quelques classes d'adaptation dires "fermées"
dans le département (7 classes concernant 74 enfants au cours de
l'année 2003-2004)
Les postes spécialisés
se répartissent entre les établissements scolaires du premier
degré (écoles et RASED) et du second degré (Collège
et SEGPA) d'une part, et les "établissements spécialisés"
d'autre part (IME, IRE, écoles hospitalières, centres pénitentiaires
et quelques autres organismes).
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8. Congé de formation professionnelle
CAPD
de mai
L'administration fait
parvenir aux représentants du personnel un tableau récapitulatif
des candidatures où figurent différents éléments
permettant de procéder au choix des heureux prochains bénéficiaires
d'un congé de formation professionnelle.
Figurent sur ce
tableau récapitulatif :
- Nom et prénom
(ordre alphabétique)
- Affectation actuelle
(commune, école, poste)
- AGS au 01/09/2004
(années, mois, jours, ce qui détermine le barème))
- Barème au
1/100e (cette année, variation de 4.19 à 30.98)
- Nature de la formation
envisagée (description niveau d'étude et nature)
- Avis de l'I.E.N.
( "très favorable", "favorable", "sans
opposition" )
- Code nature : de
1 à 6, correspondant à une classification en 6 groupes
(voir ci-dessous)
- Demandes antérieures
(nombre et années)
- Observation éventuelle
(notamment notification des congés "mobilité"
déjà accordés)
La classification
retenue
L'administration attribue
à chacun des 6 groupes un certain nombre de places possibles et
des critères de choix, base de travail pour la CAPD qui peut proposer
des modifications argumentées.
Les critères
retenus sont relatifs au barème (reflétant exactement l'AGS),
à l'avis de l'IEN et à l'antériorité de la
demande. Les cas sont examinés pour chacun des 6 groupes.
tri par niveau d'étude
et choix d'un nombre de demandes pour chaque catégorie
- tenir compte des
objectifs nationaux, des nécessités du service et des
besoins départementaux
- ne pas retenir
de candidats qui ont déjà obtenu un congé mobilité
ou formation
Les nombres de ce
tableau indiquent le nombre des candidatures retenues par rapport au nombre
de candidatures déposées pour chaque catégorie. Les
intéressés seront prévenus personnellement par l'administration.
3 places "liste
complémentaire" (LS dans le tableau) sont prévues en
cas de défection des candidats retenus.
Rappel historique
: en 96/97, le congé mobilité existait encore et cette
année-là, on recensait 65 demandes de congé-formation
et 23 demandes de congé-mobilité, soit 82 personnes concernées
(6 doubles demandes), ce qui représentaient 14 départs en
stage pour les deux congés.
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9. Mouvement - Première phase
CAPD
de mai
Voir les instructions
générales publiées chaque année avec la liste
des postes du département : il peut y avoir des modifications d'une
année sur l'autre, comme par exemple la participation des T1 (professeurs
stagiaires sortants d'IUFM) dès la première phase du mouvement
sur un lot de postes réservés.
Après la prise
des vux, le serveur ferme et la machine fait son office, le délégué
du personnel attend.
Fin avril, le téléphone
sonne : il faut aller chercher les documents préparatoires.
Il s'agit de deux énormes listes de tous les vux formulés
:
- la liste alphabétique
des postulants, avec tous leurs vux ordonnés
- la liste alphabétiques
des postes (par écoles dans chaque catégorie), avec tous
les vux émis sur chaque poste
La lecture intégrale
du document est déconseillée, mais la consultation par sondage
stratigraphique est très utile pour vérifier des demandes
particulières ou pour analyser le type de vacance de postes.
Pour chaque poste ou chaque personne, figurent des éléments
permettant cette vérification (barème, priorités,
etc.)
Quelques jours après
arrive une proposition d'affectations des personnels, document de synthèse
ne reproduisant que les résultats de la sélection par ordinateur.
Ce document est examiné en CAPD et n'est définitif que lorsque
toutes les contestations ou situations nouvelles y sont intégrées.
ce qui signifie
que la plus grande prudence est recommandée quant à l'utilisation
de ces documents avant la CAPD : notre position (comme celle du SNUipp
d'ailleurs) est de ne pas communiquer les affectations par téléphone
prématurément
elles sont officielles le soir de
la CAPD, et seront disponibles en ligne sur i-prof dès le lendemain.
Nous recevons les
documents préparatoires sur papier, plus facilement consultables
que sur écran puisqu'il s'agit d'environ trois ou quatre mille
pages, et nous aurons le document final sur disque ou par messagerie,
ce qui nous permet, avec une petite moulinette maison, de faire tous les
tris possibles et imaginables en fonction de nos besoins, dont celui de
la mise en page des résultats pour le journal.
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10. Mouvement - Deuxième phase
CAPD de Juin
Avant la publication
des postes vacants pour la seconde phase du mouvement du personnel, l'I.A.
procède à une première opération de pré-affectation
concernant les enseignants obtenant un mi-temps pour la prochaine année
scolaire. Ils restent titulaires de leur poste mais vont éventuellement
enseigner pour l'année sur un autre poste à mi-temps dans
l'intérêt du service, cela permettant de regrouper, avant
les travaux préparatoires, des demi-postes pour les transformer
en postes entiers qui seront proposés à titre provisoire.
Les postes vacants
après la 1ère phase du mouvement sont publiés et
répartis dans 2 documents différents envoyés à
des publics ciblés :
- Les personnels
à plein temps
- Les personnels
à mi-temps
Les postes "plein-temps"
peuvent être des postes entiers ou des services fractionnés
(mi-temps, décharges de direction, décharges syndicales)
Les demi postes peuvent correspondre à un complément
de mi-temps, à une demi décharge ou à deux quarts
de décharge.
Cette année
2004, les T1 qui obtiendront des postes restés vacants à
l'issue de la première phase, seront nommés à titre
définitif
ce qui réduira d'autant le nombre d'affectations
à titre provisoire, donc de postes paraissant vacants l'année
suivante.
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11. Capd Disciplinaire
Présentation
sommaire
La CAPD peut se réunir
en commission disciplinaire en cas de faute grave d'un instituteur ou
d'un professeur d'école. Elle est restreinte aux seuls représentants
du personnel correspondant au corps de la personne sanctionnée.
Deux élus instituteurs + deux inspecteurs + l'IA pour les voix
délibératives, huit élus PE + huit inspecteurs +
l'IA s'il s'agit d'un PE, ce tant qu'existe encore le corps des instituteurs.
D'autres présents (DRH, témoins et experts, avocat et instituteur
incriminé) assistent au conseil de discipline sans voix délibérative
et ne sont plus présents au moment des débats et de la prise
de décision.
Le pouvoir disciplinaire appartient à l'autorité investie
du pouvoir de nomination.
Les sanctions disciplinaires
sont réparties en quatre groupes
1er groupe :
- l'avertissement
- le blâme
2ème groupe
:
- la radiation du
tableau d'avancement
- l'abaissement d'échelon
- l'exclusion temporaire de fonctions pour une durée maximale
de 15 jours
- le déplacement d'office
3ème groupe
:
- la rétrogradation
- l'exclusion temporaire de fonctions pour une durée de six mois
à 2 ans (sans traitement)
4ème groupe
:
- la mise à
la retraite d'office
- la révocation
La procédure
disciplinaire
(décret D. 84-961 du 25/10/1984 relatif à la procédure
disciplinaire des fonctionnaires de l'état)
- engagement de
la procédure et convocation d'une CAPD disciplinaire
- proposition de sanction faite par l'IA et audition des témoins
et "accusé"
- avis du conseil de discipline et décision de l'IA
La personne convoquée
en conseil de discipline a accès à toutes les pièces
du dossier, et peut être assistée d'un avocat et/ou d'un
représentant du personnel qui a aussi accès au dossier dans
ce cas.
Un recours contentieux
est possible comme dans toutes les décisions administratives.
La sanction est inscrite au dossier du fonctionnaire (sauf l'avertissement)
et peuvent être retirées dans certaines conditions (voir
décret 84-961, art 18). Le blâme disparaît automatiquement
après 3 ans, et le fonctionnaire non exclu des cadres doit lui-même
demander après un délai de 10 ans au ministre l'effacement
de la sanction.
Que faire en cas
de menace de sanctions disciplinaires ?
- contacter immédiatement
un conseiller ( élu du personnel )
- conserver scrupuleusement tous les correspondances reçues de
l'administration (avec les enveloppes)
- établir des photocopies pour ne pas se départir des
originaux
- se faire accompagner par un "défenseur" lors de la
consultation du dossier ou autre entretien avec un représentant
de l'administration
Une CAPD disciplinaire
ne vient qu'en dernier ressort quand les autres voies ( médiation,
rappels à l'ordre
) ont échoué et quand la situation
s'enlise ( refus d'obéissance, récidives
)
Le mieux restant tout de même de ne pas être confronté
avec cette situation toujours éprouvante pour soi-même et
les siens.
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12. Groupe de travail d'experts pour
la réadaptation - 1er degré
Ce groupe de travail
se réunit en général au mois d'avril au Rectorat
pour examiner toutes les demandes relatives à la réadaptation
des personnels après un long congé.
Cette réunion
concerne les personnels (enseignants, d'éducation et d'orientation)
des 5 départements de l'Académie de Grenoble, et sont examinées
:
- les premières
demandes d'affectation en réadaptation
- les demandes de
maintien en réadaptation
- les demandes de
sortie de réadaptation (soit car la situation s'est améliorée
et l'agent peut reprendre un poste ou une autre activité en cas
de reconversion, soit l'état pathologique ne permet pas le travail
en réadaptation et l'agent sera sans doute en long congé)
Ce groupe de travail
est composé du médecin conseiller technique du Rectorat,
d'experts nommés par le Recteur (assistantes sociales notamment),
d'administratifs (du Rectorat et de l'IA), de représentants désignés
par les syndicats siégeant en CAPD
Le S.A.A. (service
académique d'appui) émet un avis sur chaque demande, en
tenant compte de l'aspect pathologique et du projet de réadaptation
- pour les 1ères
demandes : avis I (prise en réadaptation), avis II (liste complémentaire),
avis III (ne relève pas de réadaptation)
- pour maintien (éventuellement
à 1/2 temps) et sortie
Une note de service
de l'IA arrive dans les écoles en octobre ou novembre et rappelle
les objectifs de la réadaptation et les conséquences (perte
du poste, et pour les instituteurs, perte du droit au logement ou à
l'indemnité représentative de logement)
Ces postes de réadaptation
ne figurent pas dans la dotation départementale et l'académie
de Grenoble dispose de 38 postes, "non départementalisables"
: les situations examinées couvrent les 5 départements de
l'académie.
Quelques éléments
pour mieux connaître ce domaine
Après un
long congé consécutif à une maladie ou un accident,
la reprise du travail peut être problématique, physiquement
ou psychologiquement. Une demande d'affectation en réadaptation
peut être faite auprès des services du rectorat (affectation
sur un poste spécifique aménagé tenant compte de
l'état de santé)
L'enseignant peut
être nommé sur un poste de réadaptation pour une
période déterminée, dans le but de lui permettre
une réinsertion progressive sur un poste de travail normal.
La demande doit être établie auprès du rectorat,
le comité médical émet un avis, les délégués
du personnel sont consultés (c'est l'objet de cette page du dossier)
Les postes de
réadaptation peuvent être :
- des postes administratifs
(30 à 40 h / semaine, 10 semaines de congés dont 6 consécutives)
- des postes pédagogiques
ou d'action socio-éducative (offrant des conditions de travail
compatibles avec l'état de santé)
- des postes mixtes
(une part administrative et une part pédagogique)
- d'autre postes
spécifiques (CNED, CRDP, CDDP, CIO
)
[Les horaires peuvent être allégés sur avis du
conseil médical.]
Au terme de la période
de réadaptation, il y a soit reprise de l'activité normale,
soit reclassement, soit réemploi, soit retraite pour invalidité.
[réadaptation ' postes académiques -- réemploi
' dotation nationale]
- le reclassement
éventuellement dans un autre corps (par détachement
ou par concours) après 3 ou 4 ans de réadaptation, si
la personne est considérée définitivement inapte
à l'enseignement
- le réemploi
(après 3 ans sur un emploi du CNED, possibilité de demander
un emploi définitif si pas de reprise possible d'une activité
en présence des enfants)
- la mise en disponibilité
d'office ou à la retraite pour invalidité
Particularité
à connaître : l'occupation thérapeutique (OT)
Le médecin
de famille doit certifier que la personne est apte à exercer
une occupation thérapeutique, le médecin du rectorat discute
de la nature de l'O.T. et de sa durée (de 1 h à 25 h par
semaine), déclaration à la sécu et à la
MGEN, accord du service accueillant.
La personne est en statut de congé et elle est autorisée
à être dans un établissement (sans contact avec
les élèves).
Textes de référence
:
- circulaire n°85-296
du 26.08.1985 parue au BO n° 32 du 19.09.1985
- note de service n° 85-439 du 02.12.1985 parue au BO n° 44
du 12.02.1985
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13. Commission municipale " Dérogation
au secteur scolaire"
La scolarité
des enfants scolarisés dans les écoles publiques est soumise
en principe au régime du secteur scolaire. Les petites communes
n'ont pas forcément défini de secteurs scolaires précis,
mais la présence de plusieurs écoles sur leur territoire
peut poser des problèmes d'inscription ou de répartition
des enfants.
Le cas général
En principe toujours,
la commune doit scolariser les enfants des familles résidentes,
et des compensations financières sont prévues par la loi
quand une commune est sollicitée pour scolariser des enfants d'une
commune voisine.
En terme de dérogation,
le législateur a prévu 3 cas de plein droit (article 23
de la loi du 22/07/1983 modifiée):
- pour raisons médicales
si l'enfant ne peut pas recevoir les soins nécessaires dans sa
commune d'origine (attestation par un médecin scolaire ou un
médecin assermenté)
- pour des motifs
liés aux obligations professionnelles des parents, si la commune
de résidence n'assure pas les services de restauration et de
garde des enfants. L'activité professionnelle des parents peut
s'exercer dans la commune de résidence ou celle d'accueil.
- inscription d'un
frère ou d'une sur dans un établissement scolaire
de la même commune, si l'inscription est justifiée par
l'absence de capacité d'accueil dans la commune de résidence
ou par la non remise en cause de la scolarisation en cours l'année
précédente jusqu'à la fin du cycle maternel ou
du cycle primaire.
Des communes ont
établi des règles particulières et défini
des critères pour accorder ou non les demandes de dérogation
au secteur scolaire... et ces règles sont plus ou moins respectées
ou détournées, source parfois de situations problématiques
pour des écoles " en perte de vitesse " ou victimes d'une
réputation plus ou moins justifiée. La stabilité
d'une équipe et la " paix sociale " peuvent être
menacées par un phénomène souvent méconnu
ou clandestin : la fuite ne s'affiche pas forcément sous l'habit
des demandes de dérogation. Les demandes sont aussi formulées
de telle façon que les critères s'appliquent automatiquement,
même si la réalité est autre.
|
Un exemple
A Grenoble existe
une commission municipale des dérogations qui examine en
juin et en septembre les demandes formulées par les familles.
Cette commission n'examine pas les cas qui rentrent dans le cadre
des critères ou qui en sont complètement exclus, mais
seulement les cas litigieux ou les demandes particulières.
A Grenoble, ces critères sont établis depuis longtemps
: les dérogations de secteur sont accordées, "
en fonction des places disponibles ", selon la formule consacrée,
dans les cas suivants :
- si l'enfant
est gardé dans le cadre du périmètre scolaire
(avec pièces justificatives)
- si les parents
travaillent dans le secteur (proximité entre école
et lieu de travail)
- pour assurer
la continuité de la scolarité (par exemple en cas
de déménagement)
- pour assurer
le regroupement des enfants d'une même famille dans la même
école
- si le métier
d'un des parents est incompatible avec le maintien de l'enfant
dans l'école du secteur
- pour les
enfants de moins de 3 ans (en ZEP) dont les parents sont domiciliés
à Grenoble
Pourtant, dans
certaines situations, les demandes ne seront pas systématiquement
accordées (par exemple pour les écoles dites "
de fuite ", il peut y avoir refus des critères décrits
ci-dessus).
Cette commission
municipale siège à l'hôtel de Ville sous l'autorité
du maire (en fait de l'adjoint à l'éducation) qui
garde le pouvoir de décision. Elle est composée de
:
- les 3 inspecteurs
départementaux de l'éducation de Grenoble 1, Grenoble
2, Grenoble 3
- les représentants
des fédérations de parents d'élèves
(FCPE et PEEP)
- les représentants
des syndicats d'instituteurs (FO, PAS, SE, SGEN, SNUIPP)
- les représentants
de la ville (maire, secrétaire général adjoint,
directeur Education-Jeunesse, responsable Vie Scolaire, personnels
du service Vie Scolaire - chacun des 6 secteurs de la Ville, le
service étant décentralisé-.
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14. Commission municipale "logements
de fonction"
L'exemple de Grenoble
Cette commission se
réunit à la mairie vers la fin du mois de juin ( après
les opérations du mouvement du personnel enseignant ) pour examiner
les demandes de logement de fonction faites par les instituteurs arrivant
sur la commune.
Une liste de logements
disponibles ( libres ou susceptibles d'être libérés
) a au préalable été diffusée dans les écoles
de la commune et les postulants ont pu formulé des vux (
liste ordonnée des logements demandés )
La commission est
composée du Maire ( ou son représentant, en l'occurrence
l'adjoint à la vie scolaire) et du directeur Education Jeunesse
de la Mairie, des 3 IEN dont les circonscriptions englobent les écoles
de Grenoble, des représentants des syndicats ( FO, SGEN, SE, SNUipp,
PAS38), des agents administratifs du service municipal.
La commission examine
les candidatures et veille au respect des critères définis
(charges familiales, ancienneté dans la commune), examine éventuellement
les situations particulières et entérine une liste d'attribution
des logements.
Des P.E. peuvent demander
des logements restés libres ( contre rétribution d'un loyer
) mais l'attribution se fait sous réserve que ces logements ne
seront pas demandés par des instituteurs nommés à
la seconde phase du mouvement. La décision d'attribution n'est
donc pas notifiée immédiatement, et il y a un délai
d'attente.
Rappel des critères d'attribution de logement
de fonction
Dispositions prises en juin 1998 et complétées en juin
2002
- Le directeur est
prioritaire sur tout logement vacant dans son groupe scolaire
- Un instituteur
est prioritaire, après le directeur de l'école, sur tout
logement vacant dans le groupe scolaire où il est affecté.
- Un instituteur
nommé à titre provisoire peut obtenir un logement au même
titre qu'un instituteur nommé à titre provisoire.
Pour le barème
:
- 1 point par enseignant
(2 pour un couple d(instituteurs)
- 1/2 point par enfant
à charge
- 1 point par année
d'ancienneté à Grenoble (maximum 10 points)
Critères
à vérifier à la prochaine Commission prévue
le mercredi 23 juin 2004
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15. Groupe de travail "autonome"
La profusion de situations
difficiles présentées au cours d'une CAPD du printemps 2002
a conduit les syndicats à s'interroger sur la manière de
traiter les "affaires" avant qu'elles n'en soient et les élus
du personnel ont demandé à l'administration la mise en place
d'un groupe de travail "gestion des conflits".
Parallèlement des contacts ont été pris avec l'Autonome
de Solidarité qui était confrontée à de nombreux
dossiers où le rôle des uns et des autres méritaient
d'être précisé : comment traiter au mieux les aspects
administratifs, moraux et juridiques.
Plusieurs réunions
de travail ont rassemblé des représentants des syndicats
et des membres du bureau de l'Autonome, indépendamment du groupe
de travail académique qui n'a connu qu'une réunion d'ordre
général.
A titre d'exemple,
et pour dresser le cadre, voici un extrait d'un CR de la réunion
du 29 janvier 2003 :
|
/
Cette rencontre faisait suite à celles de l'été
2002 qui avaient abouti, fin août, à la proposition
faite à Mr l'Inspecteur d'Académie de constituer un
groupe de travail -réunissant administration et organisations
concernées- chargé d'uvrer pour une gestion
plus cohérente et concertée des situations de conflits
de tous ordres que connaissent les enseignants.
Cette idée, présentée en CAPD, n'avait pas
été a priori écartée par Mr Clausse,
alors IA. Relancée auprès de Mr Aubry, IA depuis octobre
2002, cette initiative n'a à ce jour eu aucune réponse
officielle, sachant que, lors de la CAPD du 11 janvier dernier,
il a été dit officiellement que Mr Kighelman, IEN
adjoint à l'IA, était chargé de se saisir du
dossier.
Les représentants des personnels demanderont, lors de
la prochaine CAPD (7 février), ce qu'il en est de la constitution
de ce groupe de travail.
1/ DES CLARIFICATIONS
NECESSAIRES
Qui est
qui et qui fait quoi en cas de conflits ?
Cette question concerne au premier chef nos organisations dont les
rôles respectifs ne sont pas assez connus de nos collègues.
Un travail d'information sera sans doute à faire.
Mais elle concerne aussi et surtout la hiérarchie de l'Education
Nationale : en effet, dans les situations difficiles, la prise en
charge des dossiers dépend beaucoup -et trop- du bon-vouloir,
du savoir-faire et de la personnalité des responsables en
place. Autonome et Syndicats doivent donc agir ensemble pour
pousser l'administration à préciser les rôles
et les responsabilités de chacun dans sa hiérarchie.
Il y va de la cohérence du système, donc de sa crédibilité
et de son dynamisme.
2/ TROIS NIVEAUX
D'INTERVENTION BIEN DISTINCTS
L'écueil
à éviter est qu'aux yeux de l'administration et
des collègues l'action concertée Autonome/Syndicats
induise une confusion des genres, voire une assimilation. Une
autre erreur consisterait à ne pas tenir compte du rôle
particulier des Représentants des Personnels, certes
Elus des Syndicats mais porteurs de missions spécifiques.
Il est donc
essentiel que le travail que nous engageons débouche sur
une claire répartition des actions à trois niveaux,
leur complémentarité et leur distinction devant être
lisibles dans les faits :
- AUTONOME
- SYNDICATS
- REPRESENTANTS
DES PERSONNELS
Les prochaines
réunions devront nous amener à débattre des
attributions de chacun. D'ores et déjà, il paraît
souhaitable que l'Autonome ne fasse pas partie du groupe de travail
académique mais, complémentairement, travaille directement
avec l'IA. Indépendamment, le travail commun Autonome/Syndicats,
au delà de cette première année de mise en
route qui nécessite des rencontres rapprochées, pourra
se poursuivre sur la base d'une périodicité à
définir.
/
|
Suite
dans le dossier spécifique "gestion des conflits"
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16. Commission DDEN "laïcité"
Les DDEN sont des
bénévoles souvent retraités ( pas forcément
de l'éducation nationale). Ils ont pour mission :
- la visite des
bâtiments scolaires (équipement, entretien, sécurité,
hygiène) des écoles élémentaires et maternelles,
publiques et privées.
- la liaison et coordination
entre école et municipalité, usagers et administration.
- la participation
comme membre de droit au conseil d'école.
- l'incitation et
animation, particulièrement dans les domaines des équipements
complémentaires de l'école (centres de loisirs, transports,
restaurants scolaires, bibliothèques
)
La commission "Laïcité
Isère" réunit des représentants de ( presque)
tous les syndicats enseignants (FSU, SE-UNSA, CFDT, CGT, FO, PAS), des
représentants de la FOL (fédération des uvres
laïques), des représentants de la FCPE (fédération
des conseils de parents d'élèves) et un certain nombre de
DDEN (délégués départementaux de l'éducation
nationale).
Dans le cadre de cette
"commission laïcité", les partenaires se réunissent
pour faire le point sur les atteintes à la Laïcité
dans l'école, environ tous les 2 mois au local des DDEN (à
côté de l'OCCE, à l'école de la Bajatière
- Grenoble).
La secrétaire de la réunion et de la commission est une
DDEN.
Parmi les sujets abordés,
on peut citer par exemple, les subventions municipales aux écoles
privées (et notamment les cadres et les conventions), les aumôneries
dans les collèges et les lycées, une lettre de participation
à la commission Thélot, la mise en place du module "philosophie
de la laïcité et enseignement du fait religieux" à
l'IUFM, les interventions commerciales dans les établissements
sous forme de sponsoring, kits d'apprentissage
et tout autre sujet
soulevé par un membre de la commission dans le cadre de la laïcité
à l'école.
Les courriers et démarches
sont souvent faits par les DDEN qui ont un peu plus de temps que les autres
membres de la commission, mais il est toujours possible d'y participer
si on le souhaite !
Note écrite
par Annick Lavigne (PAS38)
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17. Index des sigles de ce dossier
Par ordre d'apparition
dans le dossier :
C.A.P.D :
Commission Administrative Paritaire Départementale
DDEN : Délégués départementaux de
l'Education nationale
FCPE : Fédération des Conseils de Parents d'Elève
.
CCMD : Commission Consultative Mixte Départementale* (concerne
l'école privée)
PE : Professeur des Ecoles
SIAM : Système d'Information et d'Aide pour les Mutations
SIAP : Système d'Information et d'Aide pour les Promotions
MCS : Mesure de Carte Scolaire
AIS : Adaptation et Intégration Scolaire
CCPE : Commission de Circonscription Pré-élémentaire
et Elémentaire
.
CTP : Commission Technique Paritaire
CDEN : Conseil Départemental de l'Education Nationale
IUFM : institut Universitaire de Formation des Maîtres.
.
CAPA-SH : certificat d'aptitude professionnelle pour les aides
spécialisées,
les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves
en situation de handicap
CLIS : CLasse d'Intégration Scolaire
UPI : Unité Pédagogique d'Intégration (au
collège)
RASED : Réseau d'Aides Spécialisées pour
les Elèves en Difficulté
SEGPA : Section d'Enseignement Général et Professionnel
Adapté
IME : Institut Médico-Educatif
IRE : Institut de rééducation
AGS : Ancienneté Générale des Services
CCMD*
: complément d'information sur cette instance méconnue
Les commissions
consultatives mixtes (CCMA, CCMD) / Composition - Rôle
"Dans chaque académie, la C.C.M.A. pour le second
degré et dans chaque département, la C.C.M.D.
pour le premier degré sont au cur du déroulement
de votre carrière [enseignants du privé].
La C.C.M.A. est composée pour moitié de représentants
de l'autorité académique et/ou de membres de l'Enseignement
public, pour moitié de chefs d'établissements
privés et de maîtres et documentalistes élus.
Elle est présidée par le recteur.
La C.C.M.D. est composée pour moitié de représentants
de l'autorité académique et de membres de l'Enseignement
public, pour moitié de directeurs et de maîtres
de l'enseignement privé élus.
Elle est présidée par l'inspecteur d'académie.
Elles sont
consultées sur toutes les questions liées à
la carrière des enseignants :
-
Nominations
à l'issue de la certification et mutations,
-
Avancement
d'échelon au grand choix ou au choix,
-
Octroi
des congés de " formation professionnelle ",
-
Listes
d'aptitudes (tour extérieur, professeurs des écoles,
hors-classe, ...)
-
Résiliation
du contrat (incompétence professionnelle, ...)
Les
élus sont amenés à vérifier l'ensemble
des documents transmis par l'administration, à faire rectifier
les erreurs, à faire valoir des droits personnels..."
|
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