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L'entrevue avec le ministère n'ayant rien donné de concret
, Roland Veuillet poursuit sa grève de la faim pour demander l'annulation
de la sanction qui le frappe pour fait de grève et une enquête
administrative officielle sur les exactions commises contre les grévistes
en janvier 2003 à Nîmes et sur les faux en écriture
dans la procédure disciplinaire engagée .
Voici quelques n°
de fax :
Fillon : 01.55.55.38.17 - Chirac : 01.47.42.24.65 - Raffarin : 01.45.44.15.72
- Debré ( Ass. Nat. ) : 01.40.63.59.93 - Delanoë : 01.42.76.67.95
- Maire du 7° arrondissement : 01.53.58.75.10
ainsi qu'un texte proposé par un intervenant sur CPE Online (texte
que chacun peut adapter ) :
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Le .. septembre 2004
A Monsieur Le Ministre de l'Education Nationale de l'Enseignement supérieur
et de la Recherche
110 rue de Grenelle 75007 PARIS
Objet : Réexamen
du dossier de Roland VEUILLET, Conseiller principal d'éducation,
gréviste de la faim.
Monsieur Le Ministre,
Je ne peux que faire
appel à vous, solennellement, avec l'espoir que soit enfin revu
le cas de notre collègue Roland VEUILLET, C.P.E., muté autoritairement
à Lyon en 2003. Il s'estime, pour des raisons légitimes,
lésé, consécutivement au Conseil de discipline tenu
à son encontre au Rectorat de Montpellier. Il semblerait que des
anomalies aient alourdi cette affaire au détriment de ce collègue.
Si Roland Veuillet déploie autant d'efforts avec opiniâtreté,
avec des risques pour sa santé, c'est que son dossier comporte
très probablement quelques zones d'ombre qui peuvent justifier
qu'il soit réexaminé sur le fond et sur la forme.
Je ne doute pas que la situation actuelle puisse évoluer sensiblement
et positivement. Je ne doute pas que le Ministre que vous êtes accepte
que soient réétudiées certaines facettes du dossier
" Roland Veuillet " ; avec l'espoir que, dans un esprit de Justice,
le Droit l'emporte sur toute autre considération. Je ne doute pas
non plus que le bon sens, la raison, l'humanité soient mis en avant
dans cette affaire qui s'était soldée par un transfert autoritaire
de ce C.P.E. de Nîmes à Lyon.
Je suis nettement enclin à penser que la " pénitence
" de notre collègue a suffisamment duré.
Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur Le
Ministre, en ma très
respectueuse considération.
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